La gloriosa Repubblica di Francia riceve solidarietà da tutti i paesi islamici memori dela sua vicinanza al popolo palestinese e la sua contrarietà ala guera in Iraq.
Paris, 23 h 45 : cet enlèvement "fait de nous des otages", estime le président de l'UOIF
"Je souhaite que personne ne fasse l'amalgame avec les musulmans de France. Cet événement fait de nous des otages : nous avons presque honte de sortir dans la rue", estime Lhaj Thami Breze, président de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), dans un entretien à paraître mardi dans le quotidien Le Parisien. Il y poursuit : "Nous voulons jouer l'apaisement, surtout pas le rapport de forces. Beaucoup de jeunes filles sont déboussolées, partagées entre leurs convictions religieuses et la volonté de poursuivre leur scolarité normalement. (...) C'est pourquoi nous leur conseillons de ne pas porter le foulard. Rien d'ostensible, comme le stipule le texte (de la loi). Elles ne doivent pas défier la République." Le président de l'UOIF, qui rappelle que son organisation était "contre l'idée d'une loi", affirme que maintenant que la loi a été votée, elle "doit être respectée", tout en demandant aux chefs des établissements scolaires "d'être justes".
Bagdad (Irak), 11 h 12 : le groupe salafiste Conseil consultatif sunnite appelle à la libération
Le Conseil consultatif sunnite, un important groupe salafiste irakien, appelle implicitement les ravisseurs des deux journalistes à libérer leurs otages en reconnaissance de l'opposition française à l'intervention américaine au printemps 2003. "Les combattants de la résistance irakienne doivent peser le pour et le contre afin de choisir la solution la moins nuisible et la plus conforme à la charia (loi islamique), qui est la source d'inspiration des moudjahidins (combattants musulmans)", affirme l'organisation dans un communiqué.
Amman, 11 h 30 : la Jordanie prend des contacts en Irak pour faire libérer les otages
Le ministre des affaires étrangères jordanien, Marwan Moasher, a annoncé à l'issue d'un entretien avec son homologue français, Michel Barnier, que son pays "a déjà entamé des contacts avec des groupes en Irak, à travers son ambassade à Bagdad". "En raison des récents problèmes avec la prise d'otages jordaniens en Irak, nous avons établi des contacts avec différents groupes en Irak qui peuvent influer sur la situation", a ajouté le ministre jordanien. La Jordanie a réussi à libérer huit de ses citoyens pris en otage entre fin juillet et août.
Paris, 11 h 38 : Villepin et Delanoë à la mosquée de Paris "à l'invitation" de Boubakeur
Le ministre de l'intérieur et le maire de Paris iront, mardi à 15 heures, à la mosquée de Paris "à l'invitation" de Dalil Boubakeur, président du CFCM, pour "s'unir aux efforts de la communauté musulmane de France" pour la libération des deux otages français en Irak, a-t-on annoncé dans son entourage.
Karachi (Pakistan), 11 h 46 : le principal parti islamiste appelle à la libération des otages
Le chef du plus important parti islamiste pakistanais, le Jamaat-i-Islami, a condamné l'enlèvement des deux journalistes et appelé leurs ravisseurs à les libérer.
LA CONDANNA DELL'IRAN
Téhéran, 12 h 16 : l'Iran condamne l'enlèvement
L'Iran a condamné l'enlèvement comme contraire aux "valeurs humaines et (aux) principes islamiques", et "espéré" la libération des otages au plus tôt. "De tels agissements pour faire valoir son point de vue sont incompatibles avec les normes internationalement reconnues et sont condamnables", a déclaré le porte-parole des affaires étrangères, Hamid Reza Assefi. "Les valeurs humaines et les principes islamiques n'approuvent pas de telles méthodes", a-t-il ajouté.
LA CONDANNA DELL'IMAM DI AL-AZHAR
Le Caire (Egypte), 13 h 14 : l'imam d'Al-Azhar condamne la prise d'otages
L'imam d'Al-Azhar, la plus haute autorité religieuse sunnite, cheikh Mohamed Sayed Tantaoui, a condamné la prise d'otages, selon l'agence égyptienne Mena. "Il a affirmé que cet acte contredit tous les règles de la religion musulmane tolérante qui appelle au respect de la vie humaine, notamment des innocents", selon Mena.
LA CONDANNA DEL MUFTI DI SIRIA
Damas, 13 h 59 : le mufti de Syrie condamne la prise en otage des journalistes
"Les ravisseurs doivent répondre aux appels lancés dans le monde, et livrer leurs otages. Un tel geste est de nature à préserver l'islam et les musulmans", a indiqué cheikh Kaftaro, la plus haute autorité sunnite du pays.
L'IMPEGNO DELLa GIORDANIA
Amman, 14 h 59 : la Jordanie s'engage à "tout faire"
Le roi Abdallah II a pris l'engagement de "multiplier les contacts avec les parties irakiennes concernées pour assurer la libération des journalistes français". Le monarque jordanien a condamné l'enlèvement de Christian Chesnot et de Georges Malbrunot soulignant qu'elle "constitue une violation des valeurs morales, de bonté et de justice qui sont prônées par l'islam". Selon le ministre des affaires étrangères, le pays "a déjà entamé des contacts avec des groupes en Irak, à travers son ambassade à Bagdad".
ORA SIAMO TUTI IN TREPIDA ATTESA
Dubaï, 15 h 41 : la chaîne arabophone Al-Arabiya affirme que la libération des deux journalistes est "imminente"




Rispondi Citando
