tratto dal sito di oggi di lefigaro.fr
( per avere notizie sul come sta andando l'iniziativa della Lega in ordine alla sicurezza affidata anc he ai cittadini ecco che ho dovuto andare a vedere cosa scrivono i francesi a riguardo.)
Le lent démarrage des «rondes citoyennes» en Italie
De notre correspondant à Rome, Richard Heuzé
02/11/2009 | Mise à jour : 214 | Ajouter à ma sélection
Près de trois mois se sont passés depuis la proclamation, le 24 juillet au Journal officiel, de la loi autorisant les «rondes citoyennes» en Italie, mais bien peu ont encore vu le jour. La Ligue du Nord, à l'origine de cette loi, en a créé une il y a quelques jours dans une petite localité proche de Padoue, San Martino di Lupari. Mais dans l'agglomération de Padoue elle-même, aucune n'est prévue malgré un climat exacerbé de microcriminalité. «Cela tient beaucoup aux résistances que ces rondes rencontrent dans les administrations locales», explique un observateur. Le législateur a pourtant multiplié les précautions pour éviter que ces «sentinelles de la sécurité» ne se transforment en shérifs de western. Les rondes ne doivent pas comporter plus de trois membres, tous majeurs, sans casier judiciaire ni appartenance reconnue à une organisation paramilitaire. Il leur est imposé de s'identifier auprès de la préfecture de police avant le début de leurs patrouilles. En outre, ils doivent revêtir des gilets fluorescents pour être parfaitement reconnaissables et ne porter ni armes, ni instruments contondants comme des matraques, mais seulement des sifflets et des téléphones cellulaires. La police ne voit pas ces rondes d'un bon œil. Nombreux étaient les policiers, parmi les 40 000 qui ont défilé mercredi 19 octobre à Rome, pour dénoncer dans leurs slogans le fait que la sécurité soit confiée à des citoyens privés.




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