Oriana Fallaci contro la repressione del revisionismo

In una sua recente opera l'italiana Orianna Fallaci denuncia qualche esempio di intolleranza e di arbitrio nel paesi degli "Svizzeri glaciali" (Céline). Ella scrive molto correttamente che "la Svizzera ha il vizietto di processare in contumacia e all'insaputa dell'imputato"(La Force de la raison, tradotto dall'italiano da Victoire Simon, éditions du Rocher/Jean-Paul Bertrand, 2004, pag. 27. Nell'edizione italiana pag. 26). Personalmente sono stato condannato il 15 giugno 2001 ad un mese di detenzione e al pagamente di 230 franchi svizzeri da Michel Favre, giudice istruttore a Friburgo, per la riproduzione, in una brochure pubblicata da René-Louis Berclaz, di un articolo che avevo intitolato Le Procès Amaudruz, une parodie de justice (éditions Vérité et Justice, agosto 2000). Questo giudice istruttore non aveva notificato alcuna querela né alcun procedimento nei miei confronti. Egli non mi aveva né convocato né ascoltato. (Per ulteriori dettagli su questi aspetti, vedi il mio testo del 19 giugno 2001 intitolato "La caccia ai revisionisti").


Evocando a proposito il caso di Gaston-Armand Amaudruz, editore del piccolo mensile Courrier du continent, e il mio stesso caso, Oriana Fallaci scrive:



"Un altro esempio (d'arbitrio elvetico): l'ottantenne storico svizzero Gaston Armand Amaudruz che stampava un piccolo mensile revisionista (riveder

la storia cioè raccontarla in modo diverso dalla versione ufficiale oggi è proibito, viva la libertà) e che a causa di ciò il 10 aprile 2000 venne condannato

dal Tribunale di Losanna a un anno di carcere più una violenta pena pecuniaria. Un altro è lo storico francese Robert Faurisson, ugualmente revisionista,

che il 15 giugno 2001 venne processato a sua insaputa del Tribunale di Friburgo e condannato a un mese di prigione. anche per lui, e nonostante

la tarda età, senza condizionale. Motivo, un suo articolo che pubblicato in Francia era stato ripreso da una rivista elvetica. se a mia insaputa sono

stata processata e condannata nel paese degli orologi e delle banche care ai tiranni, dunque, per finire in galera a Berna o a Losanna o a Ginevra

mi basta andare a bere un caffè a Lugano. oppure trovarmi su un aereo che per maltempo o dirittamento atterra a Zurigo. Meglio ancora, mi basta

aspettare che la Svizzera entri nell'Ue e che il Parlamento italiano approvi il Mandato d' Arresto Europeo così accettando la scorrettezza commessa

dopo l'Undici Settembre dall'ineffabile Commissione Europea. (pag. 27-28)



Effettivamente il territorio elvetico è attualmente vietato ai revisionisti, anche per il semplice transito. Dei revisionisti svizzeri sono dovuti andare in esilio. R. L. Berclaz, che aveva cercato rifugio prima in Romania e poi in Serbia, è stato fatto oggetto di un mandato di arresto internazionale; sul punto d'essere arrestato dall'Interpol si è consegnato alle autorità svizzere che l'hanno incarcerato. Quanto a G. A. Amaudruz, si prepare che, malgrado l'età avanzatissima e uno stato di salute precaria, a ritornare un'altra volta in carcere.



Automaticamente assimilati a pericolosi razzisti, tutti i revisionisti residenti in Europa possono conoscere l'arresto, l'eventuale estradizione e la detenzione. Oriana Fallaci ha ragione a sottolinearlo ma, leggendola, si potrebbe credere che i responsabili di questi fatti siano... gli Arabi-Musulmani. In realtà, gli istigatori e i principali beneficiari delle leggi che permettono tali abusi sono le organizzazioni ebraiche, nazionali ed internazionali. Di questo fatto, che è essenziale, ella non dice una parola ai suoi lettori. Perchè?





Robert FAURISSON 12 dicembre 2004



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Oriana Fallaci contre la répression du révisionnisme


Dans un récent ouvrage, l’Italienne Oriana Fallaci dénonce quelques exemples d’intolérance et d’arbitraire au pays des « Suisses glacieux » (Céline). Elle écrit fort justement que « la Suisse a le charmant petit vice consistant à juger par contumace et à l’insu de l’accusé » (La Force de la raison, traduit de l’italien par Victoire Simon, éditions du Rocher/Jean-Paul Bertrand, 2004, p. 27). Personnellement, j’ai été condamné le 15 juin 2001 à un mois de prison ferme et au versement de 230 FS par Michel Favre, juge d’instruction à Fribourg, pour la reproduction, dans une brochure éditée par René-Louis Berclaz, d’un article que j’avais intitulé Le Procès Amaudruz, une parodie de justice (éditions Vérité et Justice, août 2000). Ce juge d’instruction ne m’avait avisé d’aucune plainte ni d’aucune procédure à mon encontre. Il ne m’avait ni convoqué ni entendu. (Pour plus de détails sur ces points, on se reportera à mon texte, du 19 juin 2001, intitulé « La chasse aux révisionnistes »).



Evoquant d’abord le cas de Gaston-Armand Amaudruz, éditeur du très modeste mensuel Courrier du continent, puis mon propre cas, O. Fallaci écrit :



Un autre exemple [d’arbitraire helvétique] : l’historien suisse Gaston-Armand Amaudruz, octogénaire, qui publiait un petit mensuel révisionniste (revoir l’Histoire, c’est-à-dire la raconter d’une façon différente de la version officielle, est interdit de nos jours, vive la liberté !), et qui fut condamné à cause de cela, le 10 avril 2000, par le Tribunal de Lausanne, à un an de prison et une lourde amende. Un autre [exemple du même arbitraire] : l’historien français Robert Faurisson, révisionniste aussi, qui fut poursuivi en justice à son insu, le 15 juin 2001, et condamné à un mois de prison. Ferme aussi, malgré son âge avancé. Pour le motif qu’un de ses articles, publié en France, avait été repris par une revue helvétique. Donc, si [moi, Oriana Fallaci] j’ai été poursuivie en justice et condamnée à mon insu dans le pays des montres et des banques chères aux tyrans, pour finir en prison à Berne ou à Lausanne ou à Genève, il me suffirait d’aller boire un café à Lugano. Ou de me trouver dans un avion qui atterrit à Zurich à cause du mauvais temps ou d’un détournement. Mieux encore, il me suffirait d’attendre que la Suisse entre dans l’Union européenne et que le Parlement italien approuve le mandat d’arrêt européen, acceptant ainsi l’erreur commise après le Onze Septembre par l’ineffable Commission européenne (p. 27-28).



Effectivement le territoire helvétique est maintenant interdit aux révisionnistes, même pour un simple transit. Des révisionnistes suisses ont dû s’exiler. R.-L. Berclaz, qui avait cherché refuge d’abord en Roumanie, puis en Serbie, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international ; sur le point d’être arrêté par Interpol, il s’est livré aux autorités helvétiques qui viennent de l’incarcérer. Quant à G.-A. Amaudruz, il s’apprête, malgré un âge très avancé et un état de santé précaire, à retourner une nouvelle fois en prison.



Automatiquement assimilé à un dangereux raciste, tout révisionniste résidant en Europe est en passe de connaître arrestation, extradition éventuelle et emprisonnement. O. Fallaci a raison de le souligner mais, à la lire, on pourrait croire que les responsables de cet état de fait sont … les Arabo-Musulmans. En réalité, les instigateurs et les principaux bénéficiaires des lois qui permettent de tels abus sont des organisations juives, nationales ou internationales. De ce point, qui est capital, elle ne souffle mot à son lecteur. Pourquoi?





Robert FAURISSON 12 décembre 2004