Risultati da 1 a 7 di 7
  1. #1
    Orazio Coclite
    Ospite

    Predefinito "Europa" e "Occidente": due concetti opposti

    http://fr.altermedia.info/index.php?p=6339



    “Europe” et “Occident": deux concepts antagonistes

    Nos hommes politiques et nos intellectuels parlent continuellement de l’Europe et de l’Occident, comme s’il était évident que la première était contenue toute entière dans le second. L’Occident, dans une telle acception, indiquerait ainsi un ensemble formé par les pays d’Europe, surtout d’Europe occidentale, et les Etats-Unis d’Amérique, avec l’appendice canadien. En d’autres mots, l’Occident coïncide avec l’OTAN.

    Mais si nous examinons l’origine du terme “Occident", non pas au sens géographique évidemment, mais au sens politique, nous découvrons quelque chose de très différent de cette acception “otanienne": au début du XIXième siècle, aux Etats-Unis d’Amérique, cette expression est née, non pas pour englober l’Europe dans un contexte atlantique plus vaste, mais, au contraire, pour que le jeune Etat américain prenne ses distances par rapport aux pays du Vieux Continent.

    Nous trouvons les premières traces de cette distinction dans les discours de l’un des plus intéressants présidents américains, Thomas Jefferson, dont on a fêté en 1993 le 250ième anniversaire de la naissance. Déjà en 1808, Jefferson affirmait que l’Amérique était un “hémisphère séparé"; ensuite, en 1812, et plus nettement encore en 1820, il évoquait un méridien destiné à séparer pour toujours “notre hémi-sphère” de l’Europe. Dans l’hémisphère américain, prophétisait-il, c’est-à-dire l’hémisphère occidental, “le lion et l’agneau vivront en paix l’un à côté de l’autre".

    L’étape suivante fut celle de la fameuse déclaration du Président Monroe, le 2 décembre 1823, par la-quelle il interdit à toute puissance européenne d’intervenir dans l’hémisphère occidental-américain. Depuis lors, l’affirmation de cette spécificité occidentale-américaine est allé crescendo, jusqu’aux prises de position du Président Théodore Roosevelt au début de notre siècle, puis aux déclarations diplomatiques de 1940 et de l’immédiat après-guerre. Ce qui compte, c’est que dans tous ces discours, dans toutes ces déclarations, dans tous ces documents diplomatiques américains, par hémisphère occidental, par Occident, on entend quelque chose de radicalement opposé à l’Europe. Il ne s’agit pas seulement d’indiquer et de délimiter une sphère d’influence ou une zone de défense dans la-quelle on exclut la présence de tout ennemi potentiel. Si tel était le cas, l’Occident ne serait que l’une de ces innombrables dénominations utilisées en politique et en diplomatie pour définir un lieu ou une situation géographique ou stratégique.

    Il s’agit de bien autre chose. En réalité, l’idée de choisir un méridien qui séparerait l’Europe de l’Occident se fonde sur l’idée que l’Occident, c’est-à-dire l’Amérique comprise comme Occident par opposition à l’Europe, serait fondamentalement différent de l’Europe dans son essence et sa signification. Cette idée se fonde donc sur la présomption que ces deux mondes, le vieux et le nouveau, sont radicalement différents par nature, selon la tradition et la morale. Dans un tel contexte, l’Amérique finit par être différente de l’Europe, parce que l’Amérique est la terre de l’égalité et de la liberté, opposée à l’Europe, terre où existent des stratifications so-ciales et où règne l’oppression. L’Amérique, comprise comme Etats-Unis d’Amérique, est la terre où l’homme bon a réussi à créer un ordre social et politique bon, tandis que l’Europe est la terre du vice et de la corruption; l’Amérique est la terre de la paix, l’Europe, celle de la dis-corde et de l’esclavage.

    Le méridien, qui devrait séparer l’Occident de l’Europe, revêt donc une fonction de préservation des bons contre les mauvais, signale une opposition radicale et insurmontable, du moins tant que l’Europe ne renonce pas à ses perversités (mais sera-ce un jour possible?).

    Ce type de raisonnement trouve ses racines dans les plus anciennes traditions politiques américaines, celles des pères fondateurs. Rappelons-nous qu’ils étaient des puritains, des protestants extrémistes, animés par une profonde foi en Dieu et en eux-mêmes, parce qu’ils croyaient être des élus de celui-ci, contraints d’abandonner l’Angleterre pour échapper aux persécutions et aux contacts entre protestants corrompus et papistes diaboliques. Pour eux, l’Amérique était une terre vierge, où ils pouvaient construire un monde nouveau, un monde de “purs", un monde pour le peuple de Dieu, un monde libéré des règles im-pies de l’Europe, heureusement séparé de celle-ci par des milliers de miles d’océan.

    Dieu avait donc donné l’Amérique à ses habitants et ceux-ci devaient la garder pure et incorrompue, libre de toutes les turpitudes européennes qu’ils venaient d’abandonner. La Doctrine de Monroe et la notion d’"hémisphère occidental” sont la transposition politique et laïcisée au fil des décennies, de cette menta-lité qui, au départ, était religieuse et qui aspirait à une séparation plus nette d’avec l’Europe.

    Ceux qui, aujourd’hui, utilisent indifféremment les termes “Europe” et “Occident", comme s’ils étaient synonymes, ou comme si le second comprenait la première, et adoptent cet usage erroné, commettent une grave erreur historique et politique. A moins qu’ils n’acceptent, consciemment ou inconsciemment, la vision américaine du monde, espérant de la sorte que l’Europe soit entrée tout entière dans l’Occident.

    Il me semble bon de relever le fait suivant: dans la définition de l’Occident, telle qu’elle est née chez un Jefferson, s’inscrivent d’emblée les deux formes américaines de concevoir les relations internationales, que l’on a coutume de considérer comme exclusive l’une de l’autre: l’interventionnisme et l’isolationnisme. En effet, si l’Occident est le “bien", est le monde non infecté par les perversités européennes, alors il faut en tirer deux conséquences. D’une part, on peut décider de se refermer sur soi-même, pour empêcher la contagion d’entrer; d’autre part, on peut décider de sortir de sa propre tranchée pour s’élancer et sauver le monde. C’est cette seconde politique qui a prévalu dans l’histoire américaine, surtout parce que l’idée d’un Occident incorrompu s’est unie à celle du “destin manifeste” des Etats-Unis (cette expression a été forgée en 1845 durant le conten-tieux qui opposait les USA à l’Angleterre pour l’Oregon) pour former le pire des impérialismes.

    Ainsi, toute action américaine sur le continent américain relève de la défense des intérêts propres des Etats-Unis; toute action outre-mer est dès lors une “mission” du Bien pour sauver le monde. Tandis que la réciproque ne vaut pas pour les Européens, porteurs du “mal", qui ne pourront jamais s’ingérer de bon droit dans les affaires du continent américain, comme le prétendait précisément la Doctrine de Monroe, qui interdisait aux Européens tout mouvement à l’Ouest du méridien “séparateur". Ceux qui en Europe aujourd’hui s’imaginent être des paladins de l’Occident, sont tout simplement des individus qui se sont intégrés dans le mode d’être et de penser des Américains et qui, consciemment ou inconsciemment, estiment avoir été “sauvés” par eux et “libérés". En réalité, ils se sont soumis dans l’âme, en renonçant aux traditions européennes.

    Claudio Finzi [Synergies Européennes, Vouloir, Mai, 1994]

  2. #2
    Paul Atreides
    Ospite

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    Schmitt ha scritto cose decisive sia in relazione alla peculiarità del ''Nuovo Mondo'', sia in relazione alla dottrina Monroe [e alla sua 'torsione' in senso espansionistico]. Ma credo che già ci fosse, nella prima metà dell'Ottocento, un americano assolutamente preveggente in materia, cioè John Calhoun.

    PS. i puritani hanno trionfato solo dal 1865, dopo aver distrutto il Sud. A tal proposito va ricordato che la Virginia [ossia il primo insediamento dei futuri Stati Uniti] venne fondata da persone agli antipodi rispetto ai puritani del Massachusetts.

    Non a caso F. Jennings nel suo testo, ''La creazione dell'America'', Einaudi, 2003, p. 28 scrive che ''mentre la Virginia era in mano ai piantatori, il Massachusetts finì per essere dominato dalla classe mercantile'' e che i grandi piantatori virginiani ''consideravano i coloni del Massachusetts spregevoli bigotti ed estremisti sovversivi''.

    PS: ovviamente concordo in pieno sulla necessaria separazione tra Europa e Occidente.

    Ciao

  3. #3
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    “...l'Occidente è la malattia mortale dell'Europa. L'Occidente, ossia la terra del tramonto. Ma: tramonto dell'Europa. Della Forma-Europa. L'Europa, con la sua Forma, emergono dalla storia con un gesto supremo: la de-cisione dall'indistinto, dall'illimite. Ellade contro Persia: è questa la lotta decisiva da cui sorge Europa, terra che si scopre dalla e nella scissione. ...l'Europa, si sa, si scopre come terra della differenza (perché, scindendosi dall'Asia, l'Europa è parte; essendo l'Asia l'equivalente dell'in-differenza, l'Europa è, “incarna” la differenza).
    (...) Perciò l'Occidente, in quanto segno della dis-misura che tutto vuole “afferrare”, che tutto travolge nel suo incessante “andare”, è il rinnegamento dell'Europa, lo svanire di quella “difficile” e rischiosa armonia, consegnata all'insecuritas più radicale, che la reggeva;... Detto altrimenti: l'Europa, essendo essa stessa la differenza rispetto all'indifferenziato, non può non essere differenziata e molteplice al suo interno e non può non porsi come radicale alterità nei confronti dello smisurato.
    (...) ...in quanto progetto che disconosce ogni potenza limitante, l'Occidente non è mai destinato a compiersi, nel senso, però, che proprio in ciò consiste il suo compimento; ossia: il progetto dell'Occidente non conosce una fine, un limite ed è quindi insuperabile, con buona pace di chi coltiva facili “oltrepassamenti”. Dall'Occidente non si esce.
    Di qui: di fronte a un Occidente, che è prepotenza assimilatrice, e in quanto tale letteralmente introvabile (per dirla con Latouche), perché estesosi (o, comunque, tendente ad estendersi) al mondo intero, unica alternativa sarà allora il risorgere dell'Europa, ossia: essere, “sempicemente” noi stessi”.

    Giovanni Damiano, Elogio delle differenze, Edizioni di Ar.

  4. #4
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    Per quanto mi riguarda io continuo a definirmi un Occidentale , l'Occidente è una dimensione potenziale presente ovunque risieda l'uomo bianco , Italia , Cile , Siberia , Canada o Capetown , per me sono più Occidentali i Serbi Cristiani che il Governo Americano burattino nelle mani dei demoni , il quale ha tradito lo spirito e la solidarietà etnica-razziale.
    Questa gente preferisco chiamarla Atlantica-Anglosassone.

  5. #5
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    Predefinito Re: "Europa" e "Occidente": due concetti opposti

    In origine postato da Orazio Coclite
    http://fr.altermedia.info/index.php?p=6339



    “Europe” et “Occident": deux concepts antagonistes

    Nos hommes politiques et nos intellectuels parlent continuellement de l’Europe et de l’Occident, comme s’il était évident que la première était contenue toute entière dans le second. L’Occident, dans une telle acception, indiquerait ainsi un ensemble formé par les pays d’Europe, surtout d’Europe occidentale, et les Etats-Unis d’Amérique, avec l’appendice canadien. En d’autres mots, l’Occident coïncide avec l’OTAN.

    Mais si nous examinons l’origine du terme “Occident", non pas au sens géographique évidemment, mais au sens politique, nous découvrons quelque chose de très différent de cette acception “otanienne": au début du XIXième siècle, aux Etats-Unis d’Amérique, cette expression est née, non pas pour englober l’Europe dans un contexte atlantique plus vaste, mais, au contraire, pour que le jeune Etat américain prenne ses distances par rapport aux pays du Vieux Continent.

    Nous trouvons les premières traces de cette distinction dans les discours de l’un des plus intéressants présidents américains, Thomas Jefferson, dont on a fêté en 1993 le 250ième anniversaire de la naissance. Déjà en 1808, Jefferson affirmait que l’Amérique était un “hémisphère séparé"; ensuite, en 1812, et plus nettement encore en 1820, il évoquait un méridien destiné à séparer pour toujours “notre hémi-sphère” de l’Europe. Dans l’hémisphère américain, prophétisait-il, c’est-à-dire l’hémisphère occidental, “le lion et l’agneau vivront en paix l’un à côté de l’autre".

    L’étape suivante fut celle de la fameuse déclaration du Président Monroe, le 2 décembre 1823, par la-quelle il interdit à toute puissance européenne d’intervenir dans l’hémisphère occidental-américain. Depuis lors, l’affirmation de cette spécificité occidentale-américaine est allé crescendo, jusqu’aux prises de position du Président Théodore Roosevelt au début de notre siècle, puis aux déclarations diplomatiques de 1940 et de l’immédiat après-guerre. Ce qui compte, c’est que dans tous ces discours, dans toutes ces déclarations, dans tous ces documents diplomatiques américains, par hémisphère occidental, par Occident, on entend quelque chose de radicalement opposé à l’Europe. Il ne s’agit pas seulement d’indiquer et de délimiter une sphère d’influence ou une zone de défense dans la-quelle on exclut la présence de tout ennemi potentiel. Si tel était le cas, l’Occident ne serait que l’une de ces innombrables dénominations utilisées en politique et en diplomatie pour définir un lieu ou une situation géographique ou stratégique.

    Il s’agit de bien autre chose. En réalité, l’idée de choisir un méridien qui séparerait l’Europe de l’Occident se fonde sur l’idée que l’Occident, c’est-à-dire l’Amérique comprise comme Occident par opposition à l’Europe, serait fondamentalement différent de l’Europe dans son essence et sa signification. Cette idée se fonde donc sur la présomption que ces deux mondes, le vieux et le nouveau, sont radicalement différents par nature, selon la tradition et la morale. Dans un tel contexte, l’Amérique finit par être différente de l’Europe, parce que l’Amérique est la terre de l’égalité et de la liberté, opposée à l’Europe, terre où existent des stratifications so-ciales et où règne l’oppression. L’Amérique, comprise comme Etats-Unis d’Amérique, est la terre où l’homme bon a réussi à créer un ordre social et politique bon, tandis que l’Europe est la terre du vice et de la corruption; l’Amérique est la terre de la paix, l’Europe, celle de la dis-corde et de l’esclavage.

    Le méridien, qui devrait séparer l’Occident de l’Europe, revêt donc une fonction de préservation des bons contre les mauvais, signale une opposition radicale et insurmontable, du moins tant que l’Europe ne renonce pas à ses perversités (mais sera-ce un jour possible?).

    Ce type de raisonnement trouve ses racines dans les plus anciennes traditions politiques américaines, celles des pères fondateurs. Rappelons-nous qu’ils étaient des puritains, des protestants extrémistes, animés par une profonde foi en Dieu et en eux-mêmes, parce qu’ils croyaient être des élus de celui-ci, contraints d’abandonner l’Angleterre pour échapper aux persécutions et aux contacts entre protestants corrompus et papistes diaboliques. Pour eux, l’Amérique était une terre vierge, où ils pouvaient construire un monde nouveau, un monde de “purs", un monde pour le peuple de Dieu, un monde libéré des règles im-pies de l’Europe, heureusement séparé de celle-ci par des milliers de miles d’océan.

    Dieu avait donc donné l’Amérique à ses habitants et ceux-ci devaient la garder pure et incorrompue, libre de toutes les turpitudes européennes qu’ils venaient d’abandonner. La Doctrine de Monroe et la notion d’"hémisphère occidental” sont la transposition politique et laïcisée au fil des décennies, de cette menta-lité qui, au départ, était religieuse et qui aspirait à une séparation plus nette d’avec l’Europe.

    Ceux qui, aujourd’hui, utilisent indifféremment les termes “Europe” et “Occident", comme s’ils étaient synonymes, ou comme si le second comprenait la première, et adoptent cet usage erroné, commettent une grave erreur historique et politique. A moins qu’ils n’acceptent, consciemment ou inconsciemment, la vision américaine du monde, espérant de la sorte que l’Europe soit entrée tout entière dans l’Occident.

    Il me semble bon de relever le fait suivant: dans la définition de l’Occident, telle qu’elle est née chez un Jefferson, s’inscrivent d’emblée les deux formes américaines de concevoir les relations internationales, que l’on a coutume de considérer comme exclusive l’une de l’autre: l’interventionnisme et l’isolationnisme. En effet, si l’Occident est le “bien", est le monde non infecté par les perversités européennes, alors il faut en tirer deux conséquences. D’une part, on peut décider de se refermer sur soi-même, pour empêcher la contagion d’entrer; d’autre part, on peut décider de sortir de sa propre tranchée pour s’élancer et sauver le monde. C’est cette seconde politique qui a prévalu dans l’histoire américaine, surtout parce que l’idée d’un Occident incorrompu s’est unie à celle du “destin manifeste” des Etats-Unis (cette expression a été forgée en 1845 durant le conten-tieux qui opposait les USA à l’Angleterre pour l’Oregon) pour former le pire des impérialismes.

    Ainsi, toute action américaine sur le continent américain relève de la défense des intérêts propres des Etats-Unis; toute action outre-mer est dès lors une “mission” du Bien pour sauver le monde. Tandis que la réciproque ne vaut pas pour les Européens, porteurs du “mal", qui ne pourront jamais s’ingérer de bon droit dans les affaires du continent américain, comme le prétendait précisément la Doctrine de Monroe, qui interdisait aux Européens tout mouvement à l’Ouest du méridien “séparateur". Ceux qui en Europe aujourd’hui s’imaginent être des paladins de l’Occident, sont tout simplement des individus qui se sont intégrés dans le mode d’être et de penser des Américains et qui, consciemment ou inconsciemment, estiment avoir été “sauvés” par eux et “libérés". En réalité, ils se sont soumis dans l’âme, en renonçant aux traditions européennes.

    Claudio Finzi [Synergies Européennes, Vouloir, Mai, 1994]
    C'è una traduzione in italiano?

  6. #6
    Laocoon
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    Predefinito Re: Re: "Europa" e "Occidente": due concetti opposti

    In origine postato da Assalto
    C'è una traduzione in italiano?
    QUI una versione un po' diversa di questo stesso articolo.

  7. #7
    Laocoon
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    Predefinito

    Ecco un articolo di Claudio Mutti in proposito:

    http://www.centrostudilaruna.it/crollanoletorri.html

 

 

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