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    Predefinito I 15 nemici di INTERNET

    Leggete la lista dei paesi.

    FONTE: Reporters sans frontieres

    Les 15 ennemis d’Internet
    Par ordre alphabétique

    - Arabie saoudite
    L’agence gouvernementale saoudienne chargée d’"assainir" le Web, l’Internet Service Unit (ISU), annonce fièrement qu’elle bloque près de 400 000 sites. Selon les termes de l’ISU, l’objectif du filtrage est de "préserver les citoyens de contenus offensants ou violant les principes de la religion islamique et les normes sociales". L’Arabie saoudite bloque essentiellement des sites à caractère sexuel, religieux - hormis les sites touchant à l’islam approuvés par le Royaume - et politiques. Cette censure touche régulièrement les outils de création et d’hébergement de blogs : Blogger.com a ainsi été rendu inaccessible pendant quelques jours en octobre 2005.

    - Bélarus
    Le pouvoir, qui possède un monopole sur les télécoms du pays, n’hésite pas à bloquer l’accès aux sites d’opposition lorsqu’il le juge nécessaire, notamment en période électorale. Par ailleurs, le président Lukashenko tolère mal la critique, comme le montrent les mesures d’intimidation dont ont été victimes, en août 2005, de jeunes internautes qui diffusaient sur Internet des bandes dessinées satiriques.

    - Birmanie
    Ce pays figure dans le peloton de tête des ennemis d’Internet. Sous de nombreux aspects, sa politique en matière de contrôle du Réseau est encore plus répressive que celle de la Chine. En Birmanie, où les coûts de connexion à domicile et le prix des ordinateurs sont prohibitifs, c’est sur les cybercafés que se concentre la surveillance de la junte militaire. Comme chez ses voisins vietnamiens et chinois, les sites d’opposition sont systématiquement bloqués dans le pays, et ce grâce à un système acheté à l’entreprise américaine Fortinet. Mais la Birmanie a ses petites particularités en matière de censure. Il y est par exemple impossible d’utiliser des webmails (ex : Yahoo ! ou Hotmail). Plus étonnant, tous les ordinateurs des cybercafés prennent automatiquement des captures d’écran, toutes les cinq minutes, afin de surveiller l’activité de leurs clients.

    - Chine
    La Chine a été l’un des premiers Etats répressifs à comprendre qu’elle ne pourrait pas se passer d’Internet et qu’il lui faudrait donc parvenir à le maîtriser. C’est aussi l’un des rares pays à avoir réussi à aseptiser son Réseau, le purgeant de toute information critique, tout en le développant (la Chine compte aujourd’hui plus de 130 millions d’internautes). Quelle est la recette miracle de ce géant de la censure ? Un savant mélange de technologie de filtrage, de répression et de diplomatie. Enfin, si la Chine censure et surveille le Net avec efficacité, elle est également passée maître dans l’art d’intimider ses internautes, jouant avec succès la carte de l’autocensure. Avec 62 personnes emprisonnées pour des textes publiés sur Internet, la Chine est la plus grande prison du monde pour les cyberdissidents.

    - Corée du Nord
    La Corée du nord est le pays les plus fermé du monde. Le gouvernement, qui exerce un pouvoir absolu sur les médias, refusait jusqu’en 2003 que son pays soit connecté au Réseau. Seuls quelques milliers de privilégiés ont désormais accès à un Internet largement censuré. Une trentaine de sites faisant l’éloge du régime nord-coréen sont toutefois présents sur la Toile. Parmi eux, www.uriminzokkiri.com, qui propose photographies et panégyriques du grand leader Kim Jong il et son père Kim Il Sung.

    - Cuba
    On savait le gouvernement cubain expert en matière d’écoutes téléphoniques, on le découvre également performant en matière d’Internet. Le modèle chinois - développer Internet tout en le contrôlant - étant trop coûteux, Fidel Castro a choisi une méthode plus simple pour assurer son emprise sur ce média : il a tout simplement tenu à l’écart du Réseau la quasi-totalité de sa population. A Cuba, accéder au Net est un privilège auquel très peu ont droit et qui nécessite une autorisation expresse du Parti unique. Même si on parvient à se connecter à la Toile, le plus souvent de manière illégale, c’est de toute façon à un Internet ultra-censuré qu’on accède.

    - Iran
    Le ministère de l’Information se targue aujourd’hui de bloquer l’accès à des centaines de milliers de sites. Les mollahs s’attaquent en priorité aux contenus touchant de près ou de loin à la sexualité, mais ne tolèrent pas non plus les sites d’information indépendants. Téhéran détient le record du nombre de bloggers interpellés et emprisonnés : de l’automne 2004 à l’été 2005, près d’une vingtaine d’entre eux sont passés par la case prison. Mojtaba Saminejad, un blogger de 23 ans, est emprisonné depuis février 2005. Il a été condamné en juin à deux ans de prison pour insulte envers le Guide suprême.

    - Libye
    Avec près d’un million d’internautes, soit environ un sixième de la population, la Libye pourrait faire figure de modèle de développement d’Internet dans le monde arabe. Malheureusement, dans un pays qui ne tolère aucune presse indépendante, il eût été étonnant que le Web se développe sans entraves. Ainsi, les sites de dissidents libyens en exil sont systématiquement bloqués par les filtres mis en place par le pouvoir. Plus grave, les autorités s’attaquent désormais durement aux internautes dissidents. Elles ont notamment arrêté, en janvier 2005, un ancien libraire, Abdel Razak Al Mansouri, qui publiait des articles satiriques sur un site hébergé à Londres. Le cyberdissident a été condamné en octobre à 18 mois de prison, soi-disant pour "possession illégale d’une arme à feu".

    - Maldives
    Les Maldives sont une destination de rêve pour les touristes et un véritable enfer pour les cyberdissidents. Le pouvoir du président Maumoon Abdul Gayoom, en place depuis plus de 25 ans, réprime très sévèrement la liberté d’expression. Plusieurs sites d’oposition sont filtrés et une personne, sur quatre arrêtées en 2002, est toujours derrière les barreaux pour avoir collaboré à un bulletin d’information diffusé par e-mail. Détail intéressant, c’est une société britannique, Cable and Wireless, qui gère le Réseau de l’archipel.

    - Népal
    Lorsqu’il s’est emparé du pouvoir, en février 2005, le premier réflexe du roi Gyanendra a été de couper l’accès à Internet dans tout le pays. Depuis lors, même si le Net a été débloqué, l’autocrate poursuit sa politique de contrôle des médias en ligne. La plupart des publications d’opposition, surtout celles qui sont considérées comme proches des rebelles maoïstes, ont été rendues inaccessibles dans le pays. Les bloggers traitant de sujets politiques ou de la situation des droits de l’homme travaillent sous la pression constante des autorités.

    - Ouzbékistan
    En mai 2001, le président Karimov déclarait lancer "l’ère d’Internet" dans son pays. Pourtant, si l’utilisation de la Toile se développe assez rapidement en Ouzbékistan, la censure progresse au même rythme. Les autorités, par l’intermédiaire des services de sécurité nationaux (NSS), requièrent régulièrement des fournisseurs d’accès le blocage temporaire des sites d’opposition. Depuis juin, certains cybercafés de la capitale ouzbèke affichent l’avertissement suivant : "5 000 soms (4 euros) d’amende pour consultation de site pornographique, 10 000 soms (8 euros) pour consultation de site politique prohibé".

    - Syrie
    L’arrivée au pouvoir de Bachar el-Assad, en 2000, avait fait naître des espoirs en matière de développement de la liberté d’expression. Espoirs déçus. Le pouvoir limite l’accès à Internet à une minorité de privilégiés. Il filtre la Toile et surveille très étroitement les communications électroniques. Un étudiant en journalisme kurde est actuellement sous les verrous pour avoir publié sur un site basé à l’étranger les photos d’une manifestation à Damas. Un autre, qui avait simplement transféré par e-mail une lettre d’information provenant de l’étranger, a été libéré en août 2005 après plus de deux ans passés en prison. Ces deux hommes ont été torturés.

    - Tunisie
    Le président Ben Ali, dont la famille dispose d’un monopole sur l’exploitation du Réseau, a mis en place un système très efficace de censure d’Internet. Toutes les publications de l’opposition sont bloquées, de même que de nombreux sites d’information. Les autorités cherchent par ailleurs à dissuader les internautes d’utiliser des webmails, plus difficiles à surveiller que les comptes mails classiques (par Outlook, etc.). Quant au site de Reporters sans frontières, inutile de le chercher sur le Web tunisien. Enfin, le pouvoir emprisonne les internautes qui s’élèvent contre lui. En avril 2005, l’avocat démocrate Mohammed Abbou a ainsi été condamné à trois ans et demi de prison pour avoir critiqué le Président sur un site Internet. Néanmoins, la Tunisie reçoit les louanges de la communauté internationale pour sa gestion d’Internet. C’est en effet ce pays qui a été désigné par l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour accueillir le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), en novembre 2005.

    - Turkménistan
    Aucune presse indépendante n’existe au pays du président Separmourad Nyazov, autocrate mégalomane aux méthodes staliniennes. À l’instar de Cuba ou de la Corée du Nord, les autorités ont opté pour une solution radicale en matière d’Internet : écarter presque complètement les citoyens du Réseau. Au Turkménistan, il n’est pas autorisé de se connecter à la Toile depuis son domicile. Il n’existe pas non plus de cybercafés. L’Internet n’est présent que dans certaines entreprises ou dans des organisations internationales, ce qui explique le nombre extrêmement réduit d’internautes dans le pays. En outre, même lorsqu’ils parviennent à se connecter, c’est à un Web censuré qu’accèdent les Turkmènes.

    - Viêt-nam
    En matière de contrôle du Réseau, le Viêt-nam suit très scrupuleusement l’exemple chinois. Toutefois, bien qu’encore plus rigide d’un point de vue idéologique, il ne dispose pas des capacités économiques et technologiques de son voisin. Le pays s’est doté d’une cyberpolice, qui filtre les contenus "subversifs" sur la Toile et surveille les cybercafés. S’il existe toutefois un domaine dans lequel ce pays n’est pas à la traîne, c’est bien la répression envers les cyberdissidents et les bloggers. Trois d’entre eux sont détenus depuis plus de trois ans pour avoir osé s’exprimer en faveur de la démocratie sur Internet.

  2. #2
    Ashmael
    Ospite

    Predefinito

    Tutti bei paesi democratici, rispettosi dei diritti umani, vedo. Molti dei quali islamici.
    Speriamo che Internet non cada nelle loro sanguinose mani!

  3. #3
    MarcoM
    Ospite

    Predefinito

    No, no, Luca, guarda che sei un banana.
    E' in Italia che manca la libertà, non in questi paesi.



  4. #4
    Ashmael
    Ospite

    Predefinito

    In Origine Postato da MarcoM
    No, no, Luca, guarda che sei un banana.
    E' in Italia che manca la libertà, non in questi paesi.




  5. #5
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    Predefinito Re: I 15 nemici di INTERNET

    In Origine Postato da Luca_liberale
    Leggete la lista dei paesi.

    FONTE: Reporters sans frontieres

    Les 15 ennemis d’Internet
    Par ordre alphabétique

    - Arabie saoudite
    L’agence gouvernementale saoudienne chargée d’"assainir" le Web, l’Internet Service Unit (ISU), annonce fièrement qu’elle bloque près de 400 000 sites. Selon les termes de l’ISU, l’objectif du filtrage est de "préserver les citoyens de contenus offensants ou violant les principes de la religion islamique et les normes sociales". L’Arabie saoudite bloque essentiellement des sites à caractère sexuel, religieux - hormis les sites touchant à l’islam approuvés par le Royaume - et politiques. Cette censure touche régulièrement les outils de création et d’hébergement de blogs : Blogger.com a ainsi été rendu inaccessible pendant quelques jours en octobre 2005.

    - Bélarus
    Le pouvoir, qui possède un monopole sur les télécoms du pays, n’hésite pas à bloquer l’accès aux sites d’opposition lorsqu’il le juge nécessaire, notamment en période électorale. Par ailleurs, le président Lukashenko tolère mal la critique, comme le montrent les mesures d’intimidation dont ont été victimes, en août 2005, de jeunes internautes qui diffusaient sur Internet des bandes dessinées satiriques.

    - Birmanie
    Ce pays figure dans le peloton de tête des ennemis d’Internet. Sous de nombreux aspects, sa politique en matière de contrôle du Réseau est encore plus répressive que celle de la Chine. En Birmanie, où les coûts de connexion à domicile et le prix des ordinateurs sont prohibitifs, c’est sur les cybercafés que se concentre la surveillance de la junte militaire. Comme chez ses voisins vietnamiens et chinois, les sites d’opposition sont systématiquement bloqués dans le pays, et ce grâce à un système acheté à l’entreprise américaine Fortinet. Mais la Birmanie a ses petites particularités en matière de censure. Il y est par exemple impossible d’utiliser des webmails (ex : Yahoo ! ou Hotmail). Plus étonnant, tous les ordinateurs des cybercafés prennent automatiquement des captures d’écran, toutes les cinq minutes, afin de surveiller l’activité de leurs clients.

    - Chine
    La Chine a été l’un des premiers Etats répressifs à comprendre qu’elle ne pourrait pas se passer d’Internet et qu’il lui faudrait donc parvenir à le maîtriser. C’est aussi l’un des rares pays à avoir réussi à aseptiser son Réseau, le purgeant de toute information critique, tout en le développant (la Chine compte aujourd’hui plus de 130 millions d’internautes). Quelle est la recette miracle de ce géant de la censure ? Un savant mélange de technologie de filtrage, de répression et de diplomatie. Enfin, si la Chine censure et surveille le Net avec efficacité, elle est également passée maître dans l’art d’intimider ses internautes, jouant avec succès la carte de l’autocensure. Avec 62 personnes emprisonnées pour des textes publiés sur Internet, la Chine est la plus grande prison du monde pour les cyberdissidents.

    - Corée du Nord
    La Corée du nord est le pays les plus fermé du monde. Le gouvernement, qui exerce un pouvoir absolu sur les médias, refusait jusqu’en 2003 que son pays soit connecté au Réseau. Seuls quelques milliers de privilégiés ont désormais accès à un Internet largement censuré. Une trentaine de sites faisant l’éloge du régime nord-coréen sont toutefois présents sur la Toile. Parmi eux, www.uriminzokkiri.com, qui propose photographies et panégyriques du grand leader Kim Jong il et son père Kim Il Sung.

    - Cuba
    On savait le gouvernement cubain expert en matière d’écoutes téléphoniques, on le découvre également performant en matière d’Internet. Le modèle chinois - développer Internet tout en le contrôlant - étant trop coûteux, Fidel Castro a choisi une méthode plus simple pour assurer son emprise sur ce média : il a tout simplement tenu à l’écart du Réseau la quasi-totalité de sa population. A Cuba, accéder au Net est un privilège auquel très peu ont droit et qui nécessite une autorisation expresse du Parti unique. Même si on parvient à se connecter à la Toile, le plus souvent de manière illégale, c’est de toute façon à un Internet ultra-censuré qu’on accède.

    - Iran
    Le ministère de l’Information se targue aujourd’hui de bloquer l’accès à des centaines de milliers de sites. Les mollahs s’attaquent en priorité aux contenus touchant de près ou de loin à la sexualité, mais ne tolèrent pas non plus les sites d’information indépendants. Téhéran détient le record du nombre de bloggers interpellés et emprisonnés : de l’automne 2004 à l’été 2005, près d’une vingtaine d’entre eux sont passés par la case prison. Mojtaba Saminejad, un blogger de 23 ans, est emprisonné depuis février 2005. Il a été condamné en juin à deux ans de prison pour insulte envers le Guide suprême.

    - Libye
    Avec près d’un million d’internautes, soit environ un sixième de la population, la Libye pourrait faire figure de modèle de développement d’Internet dans le monde arabe. Malheureusement, dans un pays qui ne tolère aucune presse indépendante, il eût été étonnant que le Web se développe sans entraves. Ainsi, les sites de dissidents libyens en exil sont systématiquement bloqués par les filtres mis en place par le pouvoir. Plus grave, les autorités s’attaquent désormais durement aux internautes dissidents. Elles ont notamment arrêté, en janvier 2005, un ancien libraire, Abdel Razak Al Mansouri, qui publiait des articles satiriques sur un site hébergé à Londres. Le cyberdissident a été condamné en octobre à 18 mois de prison, soi-disant pour "possession illégale d’une arme à feu".

    - Maldives
    Les Maldives sont une destination de rêve pour les touristes et un véritable enfer pour les cyberdissidents. Le pouvoir du président Maumoon Abdul Gayoom, en place depuis plus de 25 ans, réprime très sévèrement la liberté d’expression. Plusieurs sites d’oposition sont filtrés et une personne, sur quatre arrêtées en 2002, est toujours derrière les barreaux pour avoir collaboré à un bulletin d’information diffusé par e-mail. Détail intéressant, c’est une société britannique, Cable and Wireless, qui gère le Réseau de l’archipel.

    - Népal
    Lorsqu’il s’est emparé du pouvoir, en février 2005, le premier réflexe du roi Gyanendra a été de couper l’accès à Internet dans tout le pays. Depuis lors, même si le Net a été débloqué, l’autocrate poursuit sa politique de contrôle des médias en ligne. La plupart des publications d’opposition, surtout celles qui sont considérées comme proches des rebelles maoïstes, ont été rendues inaccessibles dans le pays. Les bloggers traitant de sujets politiques ou de la situation des droits de l’homme travaillent sous la pression constante des autorités.

    - Ouzbékistan
    En mai 2001, le président Karimov déclarait lancer "l’ère d’Internet" dans son pays. Pourtant, si l’utilisation de la Toile se développe assez rapidement en Ouzbékistan, la censure progresse au même rythme. Les autorités, par l’intermédiaire des services de sécurité nationaux (NSS), requièrent régulièrement des fournisseurs d’accès le blocage temporaire des sites d’opposition. Depuis juin, certains cybercafés de la capitale ouzbèke affichent l’avertissement suivant : "5 000 soms (4 euros) d’amende pour consultation de site pornographique, 10 000 soms (8 euros) pour consultation de site politique prohibé".

    - Syrie
    L’arrivée au pouvoir de Bachar el-Assad, en 2000, avait fait naître des espoirs en matière de développement de la liberté d’expression. Espoirs déçus. Le pouvoir limite l’accès à Internet à une minorité de privilégiés. Il filtre la Toile et surveille très étroitement les communications électroniques. Un étudiant en journalisme kurde est actuellement sous les verrous pour avoir publié sur un site basé à l’étranger les photos d’une manifestation à Damas. Un autre, qui avait simplement transféré par e-mail une lettre d’information provenant de l’étranger, a été libéré en août 2005 après plus de deux ans passés en prison. Ces deux hommes ont été torturés.

    - Tunisie
    Le président Ben Ali, dont la famille dispose d’un monopole sur l’exploitation du Réseau, a mis en place un système très efficace de censure d’Internet. Toutes les publications de l’opposition sont bloquées, de même que de nombreux sites d’information. Les autorités cherchent par ailleurs à dissuader les internautes d’utiliser des webmails, plus difficiles à surveiller que les comptes mails classiques (par Outlook, etc.). Quant au site de Reporters sans frontières, inutile de le chercher sur le Web tunisien. Enfin, le pouvoir emprisonne les internautes qui s’élèvent contre lui. En avril 2005, l’avocat démocrate Mohammed Abbou a ainsi été condamné à trois ans et demi de prison pour avoir critiqué le Président sur un site Internet. Néanmoins, la Tunisie reçoit les louanges de la communauté internationale pour sa gestion d’Internet. C’est en effet ce pays qui a été désigné par l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour accueillir le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), en novembre 2005.

    - Turkménistan
    Aucune presse indépendante n’existe au pays du président Separmourad Nyazov, autocrate mégalomane aux méthodes staliniennes. À l’instar de Cuba ou de la Corée du Nord, les autorités ont opté pour une solution radicale en matière d’Internet : écarter presque complètement les citoyens du Réseau. Au Turkménistan, il n’est pas autorisé de se connecter à la Toile depuis son domicile. Il n’existe pas non plus de cybercafés. L’Internet n’est présent que dans certaines entreprises ou dans des organisations internationales, ce qui explique le nombre extrêmement réduit d’internautes dans le pays. En outre, même lorsqu’ils parviennent à se connecter, c’est à un Web censuré qu’accèdent les Turkmènes.

    - Viêt-nam
    En matière de contrôle du Réseau, le Viêt-nam suit très scrupuleusement l’exemple chinois. Toutefois, bien qu’encore plus rigide d’un point de vue idéologique, il ne dispose pas des capacités économiques et technologiques de son voisin. Le pays s’est doté d’une cyberpolice, qui filtre les contenus "subversifs" sur la Toile et surveille les cybercafés. S’il existe toutefois un domaine dans lequel ce pays n’est pas à la traîne, c’est bien la répression envers les cyberdissidents et les bloggers. Trois d’entre eux sont détenus depuis plus de trois ans pour avoir osé s’exprimer en faveur de la démocratie sur Internet.
    Poi si arrabbia qualcuno se qualcun altro ben conosciuto li chiama paesi canaglia

  6. #6
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    Certo l'uso del fosforo sui civili, le torture, la sperimentazione di pesticidi su bamabini handicappati rispetto a sto' cazzo di Internet sono cose che qualificano molto meglio lo Stato-canaglia per eccellenza:gli USA.

  7. #7
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    Riguardo ad Internet, c'è un problema che si può aprire, per via dei paesi che vorrebbero che a controllarla fosse l'ONU e non l'ICANN successore di IANA organizzazione risiedente negli stati uniti.
    Dai vari blog nazionali:

    Le mani su Internet


    Questa che si è appena conclusa è stata la settimana di Internet. Il dibattito era: Internet "deve rimanere nelle mani degli Americani" o "deve essere più democratica"? Dove per "essere più democratica" si intende: controllata anche da dittature totalitarie quali la Cina e l'Iran. Dibattito comico, che diventa ancor più comico se si pensa che nessuno sta controllando Internet, sistema libero per eccellenza, così come ci spiega bene Robinik in un esauriente post.
    La leggenda che sta nascendo è proprio questa: che con Internet aumenti il controllo sulle nostre comunicazioni e sulla nostra privacy in generale. La Repubblica, domenica scorsa ha dedicato un intero speciale a "1984" di Orwell, non perché vi fosse qualche ricorrenza, ma proprio perché era in corso il dibattito su Internet. E buona parte degli articoli era proprio dedicato allo sviluppo della rete e della comunicazione, non ai regimi totalitari che tuttora esistono e che ricalcano per filo e per segno il modello di società descritto da Orwell. La paura/paranoia del controllo sulla nostra privacy è riassunta da Ignacio Ramonnet nel suo editoriale di "Le Monde Diplomatique": "Il controllo di Internet conferisce un vantaggio strategico decisivo alla potenza che lo esercita. Allo stesso modo, nel XIX secolo il controllo delle vie di navigazione planetarie aveva consentito all'Inghilterra di dominare il mondo. In teoria l'egemonia su Internet conferisce agli Stati Uniti il potere di limitare l'accesso a tutti i siti della rete, in qualunque Paese".
    Ma Ignacio sa di che cosa si sta parlando? Lo sa cosa vuol dire controllare un sistema complesso fatto di miliardi (non migliaia, non milioni: miliardi!) di soggetti pensanti e agenti? Io non so se questi signori si rendono conto che i regimi totalitari hanno fatto di tutto per limitare le forme di comunicazione dei loro cittadini: proibendo i computer, come succede oggi a Cuba, chiudendo canali audio e video, proibendo le parabole, limitando il traffico postale, ponendo paletti persino sui viaggi personali da una città all'altra del loro paese. E nonostante tutto non ce l'hanno fatta a controllare tutto il traffico di voci private e dissidenti, tanto che DDR, Cecoslovacchia e l'Urss stessa sono collassate quando tutti credevano ancora che i loro regimi avessero il pieno controllo della situazione. Io non so se ci si rende conto che più si sviluppa la tecnologia della comunicazione, più aumentano i canali attraverso cui possiamo scambiarci informazioni, meno siamo controllabili. Tutti coloro che credono nella privacy e nella libertà individuale dovrebbero erigere un monumento a quei militari che inventarono Arpanet quasi quaranta anni fa e che diedero il via allo sviluppo di Internet.

  8. #8
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    In Origine Postato da tigermen
    Riguardo ad Internet, c'è un problema che si può aprire, per via dei paesi che vorrebbero che a controllarla fosse l'ONU e non l'ICANN successore di IANA organizzazione risiedente negli stati uniti.
    Dai vari blog nazionali:

    Le mani su Internet


    Questa che si è appena conclusa è stata la settimana di Internet. Il dibattito era: Internet "deve rimanere nelle mani degli Americani" o "deve essere più democratica"? Dove per "essere più democratica" si intende: controllata anche da dittature totalitarie quali la Cina e l'Iran. Dibattito comico, che diventa ancor più comico se si pensa che nessuno sta controllando Internet, sistema libero per eccellenza, così come ci spiega bene Robinik in un esauriente post.
    La leggenda che sta nascendo è proprio questa: che con Internet aumenti il controllo sulle nostre comunicazioni e sulla nostra privacy in generale. La Repubblica, domenica scorsa ha dedicato un intero speciale a "1984" di Orwell, non perché vi fosse qualche ricorrenza, ma proprio perché era in corso il dibattito su Internet. E buona parte degli articoli era proprio dedicato allo sviluppo della rete e della comunicazione, non ai regimi totalitari che tuttora esistono e che ricalcano per filo e per segno il modello di società descritto da Orwell. La paura/paranoia del controllo sulla nostra privacy è riassunta da Ignacio Ramonnet nel suo editoriale di "Le Monde Diplomatique": "Il controllo di Internet conferisce un vantaggio strategico decisivo alla potenza che lo esercita. Allo stesso modo, nel XIX secolo il controllo delle vie di navigazione planetarie aveva consentito all'Inghilterra di dominare il mondo. In teoria l'egemonia su Internet conferisce agli Stati Uniti il potere di limitare l'accesso a tutti i siti della rete, in qualunque Paese".
    Ma Ignacio sa di che cosa si sta parlando? Lo sa cosa vuol dire controllare un sistema complesso fatto di miliardi (non migliaia, non milioni: miliardi!) di soggetti pensanti e agenti? Io non so se questi signori si rendono conto che i regimi totalitari hanno fatto di tutto per limitare le forme di comunicazione dei loro cittadini: proibendo i computer, come succede oggi a Cuba, chiudendo canali audio e video, proibendo le parabole, limitando il traffico postale, ponendo paletti persino sui viaggi personali da una città all'altra del loro paese. E nonostante tutto non ce l'hanno fatta a controllare tutto il traffico di voci private e dissidenti, tanto che DDR, Cecoslovacchia e l'Urss stessa sono collassate quando tutti credevano ancora che i loro regimi avessero il pieno controllo della situazione. Io non so se ci si rende conto che più si sviluppa la tecnologia della comunicazione, più aumentano i canali attraverso cui possiamo scambiarci informazioni, meno siamo controllabili. Tutti coloro che credono nella privacy e nella libertà individuale dovrebbero erigere un monumento a quei militari che inventarono Arpanet quasi quaranta anni fa e che diedero il via allo sviluppo di Internet.


    ma fammi il piacere uomo tigre!datti al wrestling che ti e´piu´consono
    in Cina i siti censurati sono quelli relativi all indipendenza di Taiwan,Falun Gong e Tibet.Vorrei solo far notare che democrazia e´un termine abusato,cosa significa liberta´(anche la pedofilia e´´libera´?o il scambiarsi notizie x compiere atti terroristici?)liberta di cosa?chi decide cosa sia giusto o no?i governi?sempre lo fanno i governi se in Cina questi argomenti sono Tabu in quanto provocherebbero disordini sono cazzi dei cinesi e non degli Usa che in quanto a democrazia non ha niente da insegnare ai cinesi(quale democrazia hanno dato di essere i fauturi?quella di abu graib,guantanamo?quella dell iraq dove ora non sono piu gli sciiti a subire ma i sunniti?o quella dei talebani che ora comandano di nuovo in afganistan?o quella dellla serbia di milosevic che ora deve star attenta agli assassini dell uck?o quella del vietnam?se gli usa si facessero i cazzi propri e fossero piu´onesti nel riconoscere che la seconda guerra mondiale l hanno vinta con il decisivo contributo della GB e della Russia forse il mondo non avrebbe terrorismo e staremmo tutti molto meglio,ma business e´business,no?
    l'uomo superiore è cauto nel parlare e pronto nell'azione".

  9. #9
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    In Origine Postato da TANGDAREN
    in Cina i siti censurati sono quelli relativi all indipendenza di Taiwan,Falun Gong e Tibet.Vorrei solo far notare che democrazia e´un termine abusato,cosa significa liberta´(anche la pedofilia e´´libera´?o il scambiarsi notizie x compiere atti terroristici?)liberta di cosa?chi decide cosa sia giusto o no?i governi?sempre lo fanno i governi se in Cina questi argomenti sono Tabu in quanto provocherebbero disordini sono cazzi dei cinesi e non degli Usa che in quanto a democrazia non ha niente da insegnare ai cinesi(quale democrazia hanno dato di essere i fauturi?quella di abu graib,guantanamo?quella dell iraq dove ora non sono piu gli sciiti a subire ma i sunniti?o quella dei talebani che ora comandano di nuovo in afganistan?o quella dellla serbia di milosevic che ora deve star attenta agli assassini dell uck?o quella del vietnam?se gli usa si facessero i cazzi propri e fossero piu´onesti nel riconoscere che la seconda guerra mondiale l hanno vinta con il decisivo contributo della GB e della Russia forse il mondo non avrebbe terrorismo e staremmo tutti molto meglio,ma business e´business,no?
    Il fatto è che gli USA sono un sistema liberale, con tutte lòe pecche che haio citato, mentre gli altri paesi non lo sono e quindi ptrebbero imporre un sistema di repressione e di censura molto forte.

  10. #10
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    Un apese liberale? Una dittatura di feroci oligarchi che minaccia il mondo con le guerre di aggressione è l'espressione giusta.Nazisti in poche parole.

 

 
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