Mentre qui tra insulti, atti di sciacallaggio e di vigliaccheria varia sfilano gli eredi della repubblichetta resistenzialoccupata...
.... Bravo President!

Qui un manganellatore di operai assurge a loro candidato e bacchetta la "padrona" che viene infatti cacciata dal gregge (Faceva piu' bella figura se diceva che non la voleva perche' e' anti interista)... Poco lontano un gruppo di eroi insulta la memoria dei morti, proprio di fronte ai loro commilitoni e vanno via tranquilli (vabbe', che erano carabinieri, pero'... Sarebbe interessante vedere cosa succede se inscenassero la stessa manif di fronte alla Caserma del 185esimo Reggimento Acquisizione Obiettivi a Livorno).... Insomma se prima la sinistra accusava il Berlusca di aver ridotto l'immagine dell'Italia a quella del Paese Pizza-Mandolino, che si potrebbe pensare dopo pochi gg dal cosidetto "cambio"..? A me mi viene solo in mente un film di Scola del 1976 (per il titolo ma anche per la trama): Brutti, Sporchi e Cattivi... L'avete visto? Ve lo consiglio. - Bar





PARIS (AFP) - Le président du Front national Jean-Marie Le Pen s'est présenté lundi lors de son traditionnel discours du 1er mai à Paris comme le rassembleur de tous les déçus du "système UMPS", les partis politiques classiques de la droite et de la gauche.

Juché sur une grande estrade bleu-blanc-rouge installée devant l'Opéra Garnier, M. Le Pen s'est exprimé devant 3.000 personnes selon la police, 12.000 selon le FN, soit un score comparable à celui de l'année dernière.

Le président du Front national, crédité par les sondages jusqu'à 14% d'intentions de vote à l'élection présidentielle, a renouvelé son appel à la constitution d'une "Union patriotique" derrière lui pour le scrutin présidentiel et les législatives qui suivront.

Ceux qui refuseront l'offre d'alliance du FN "porteront la responsabilité de leur choix devant l'histoire", a ajouté M. Le Pen, en visant au premier chef Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la France (MPF) qui, pour l'instant, plafonne à 4% dans les sondages.

Pour M. Le Pen, les "patriotes" doivent désormais s'unir pour faire face "au chômage et à l'immigration massive, les deux problèmes majeurs que les politiciens" de droite comme de gauche "n'ont ni su, ni pu, ni voulu résoudre".

"Je vous le dis en vérité, je crois à la victoire nationale aux deux tours de l'élection présidentielle", a lancé le président du parti d'extrême-droite.

Se posant en rassembleur, M. Le Pen a déclaré que son appel s'adressait à "tous ceux qui dans la vie civile ont une petite responsabilité", "tous ceux qui ont une influence modeste, fut-elle de leur famille, de leur association", et aux abstentionnistes.

Il a réservé ses flèches les plus acérées à Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, dont il a fait huer les noms à plusieurs reprises. Le premier "ne préside plus rien sauf les comices agricoles" tandis que le deuxième revendique d'être un "homme nouveau alors qu'il a déjà exercé toutes sortes de mandats", a-t-il grincé.

M. de Villepin a fait en revanche l'objet d'une relative mansuétude, malgré l'affaire Clearstream, M. Le Pen ne considérant pas comme "scandaleux" que des enquêtes puissent être ordonnées sur un membre du gouvernement à la suite de rumeurs.

Sur le fond, M. Le Pen a plaidé contre "une immigration sauvage et incontrôlable, qui n'est pas plus l'intérêt de la France que des immigrés eux-mêmes".

"Il n'est pas dans mon tempérament de fustiger des travailleurs humbles poussés par la misère" à venir en France pour "participer aux tâches les plus rudes et les plus ingrates", a-t-il déclaré.

"Mais je n'accepterai jamais que cet édifice subtil" qu'est la France "soit ruiné, défiguré par l'immigration sauvage", a-t-il dit.

Il s'est aussi adressé aux "travailleurs", les appelant à "ne pas rester dans le carcan d'opinions politiques périmées". "Qu'avez-vous de commun avec les bourgeois socialistes?", a lancé M. Le Pen.

"Les Français doivent avoir le courage de remettre en cause les dogmes comme la supériorité du modèle social français", a-t-il plaidé.

"Les Français veulent travailler, ce sont des lois stupides prétendument sociales comme la retraite à 60 ans et les 35 heures qui les en empêchent", a ajouté Jean-Marie Le Pen.

S'il arrivait au pouvoir, il a promis que le FN lancerait des référendums pour "réaliser les grandes réformes nécessaires", et en particulier celles qui permettraient d'arriver "à 5% de croissance".

Par ailleurs, Marine Le Pen a évoqué lundi la possibilité "d'élections anticipées" compte tenu "de la ruine du système" avec l'affaire Clearstream qui secoue le gouvernement et la majorité.

S'exprimant en marge du traditionnel défilé du Front national du 1er mai, la vice-présidente du parti frontiste a estimé qu'il n'était "pas impossible que la ruine du système entraîne des élections anticipées". "En tout cas, nous nous y préparons", a ajouté Mme Le Pen.

Marine Le Pen a observé que "l'ensemble de la classe politique (venait) aujourd'hui" sur les thèmes du FN "sur l'immigration, la mondialisation, les délocalisations et l'analyse du système politique et la demande de proportionnelle".

Elle a fait valoir en outre qu'à la lumière des sondages, Jean-Marie Le Pen pourrait réaliser un meilleur score en 2007 qu'en 2002. "Un an avant 2002, Jean-Marie Le Pen n'était qu'à 7% à 9% dans les sondages. Aujourd'hui, à un an de celle de 2007, il est crédité de 12 à 14% ", a-t-elle dit.Lors de la dernière présidentielle, le président du FN s'était qualifié au second tour face à Jacques Chirac, éliminant le socialiste Lionel Jospin.