Ce qu'il y a de nouveau sur l'AAARGH
ces derniers mois
Ce qu'il y a de nouveau, entre autres, c'est le BLOG-de-l'AAARGH
Dernières nouvelles de la scène révisionniste


Juin 2010
Pour retrouver une presse libre, enfin, plus ou moins libre, il faut remonter. Déjà les années Trente se gâtent. Le Front Populaire, comme tous les gouvernements de gauche, a besoin de censure comme la vache a besoin d'herbe verte. (Décret Marchandeau, 21 avril 1939). Remonter donc aux années Vingt. Par exemple, en 1921 Bernard Grasset publie Roger Lambelin, Le règne d'Israël chez les Anglo-Saxons. Essayez de mettre à jour ce bouquin... On vous renverra à l'antisémitisme, une fabrication de l'Allemand Wilhelm Marr, enfin traduit en anglais (pour le français, on attendra!). Un texte évoque l'invention du racisme par les antiracistes. Tilt ! En 1921, toujours, le lisboète Mario Saa écrivait "qu'entrer dans le Parlement portugais, c'était comme entrer dans une synagogue".
Le formidable analyste britannique Antony Sutton avait soigneusement décortiqué l'aide de Wall Street, c'est-à-dire des banques juives, à la jeune ou future révolution bolchevique. (en anglais) Il a passé sa vie à s'étonner de ce que le capitalisme fournissait les armes avec lesquelles le communisme allait chercher à le détruire. Il y a des types comme ça, qui méritent une statue, à la place de celle de Bomber Harris, sur laquelle nous ne manquons jamais de cracher, quand nous passons à Londres. (Elle est un peu haute pour qu'on la puisse compisser). La visite à Paris de Noam Chomsky nous rappelle qu'il y a avec lui quelques désaccords profonds, mis au jour par Jeffrey Blankfort - confessé par Silvia Cattori, dame patronesse à ses heures.
Politique : une riche évocation du courant bordiguiste, dans l'ultra-gauche européenne, par Philippe Bourrinet. Un prêtre allemand, Gaston Ritter voit dans la juiverie l'ombre de l'Antéchrist (en allemand) et évoque le procès fait à Berne aux Protocols, en 1937. Le puissant Dostoievski répond, en quelques pages, aux lettres angoissées de certains lecteurs juifs (en français). Aaarghus fait part de quelques réflexions...
Le revisionnisme est nécessaire quand les dogmes politiques, quels qu'ils soient, figent l'histoire, ancienne ou récente. C'est le cas en Italie. Laissons pour l'instant le bouillonnement des polémiques sur l'époque de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais la façon étrange dont s'est faite l'unification italienne, achevée en 1870, a eu des conséquences désastreuses, en particulier l'émergence d'une Question Méridionale, qui ne cesse de lanciner la vie politique de la Péninsule. L'historien Giuseppe Ressa aborde la question (en italien).
Tous les fameux Totors qui nous livraient bataille à l'ombre des tribunaux, et de leur fameuse "Loi", sont rentrés à la niche. L'AAARGH se porte comme un charme et n'attend même plus qu'ils sortent de leurs trous. En Italie, en revanche, les trois pelés et quatre tondus qui forment l'essentiel de la Communauté partent en guerre contre les sites "qui polluent l'internet", comme s'ils étaient chargés d'une mission. Berlusconi les a laissé s'infiltrer dans son parti attrape-tout et maintenant, sous la férule d'une demi-folle, Fiamma Nirenstein, ils font des commissions parlementaires et méditent de pondre des lois que n'auraient pas imaginé le Duce lui-même. En italien aussi une brève chronologie des origines d'Israël, et un morceau d'Eric Delcroix, détaché de son magistral Théâtre de Satan.
Et d'autres petits textes : sur les aveux de John Perkins, assassin financier, les bidonneurs vus sur un site-bidon, un papier d'Adrien Arcand, de 1950, au moment où un livre lui est conscré au Québec, une grotesque hagiographie d'un faux saint juif, René Cassin; Polacco de Ménasce sur le martyre et l'holocauste des nègres aux mains des trafiquants juifs, et une joyeuse démolition d'un histrion en déroute, le pitoyable Soral (Alain Bonnet de).
Il y a aussi des cas où il faut cheminer en se bardant de précautions. En se mettant à l'ombre des Autorités. C'est le cas quand il s'agit des OVNIS, dont l'existence ne paraît pas douteuse. Or les autorités militaires se sont penchées sur la question. Et ce qu'elles ont à dire est assez stupéfiant, pour les incrédules que nous sommes. Donc la parole est aux généraux, aviateurs et techniciens de l'aéronautique du Cometa qui nous disent que oui, il y a bien un problème, qu'on ne le maîtrise pas et qu'il faut faire des recherches. Et pas de la science-fiction, genre mineur s'il en fut.

Mai 2010
L'histoire du saint peuple juif -- vous vous souvenez ? -- qui dure depuis 3000, non, 5000 ans, ainsi qu'enatteste leur saint calendrier, avec de si belles figures, David, le poète, Salomon le juste, et toute cette foule de prophètes barbus et pinailleurs? Ces guerriers irrésistibles, à leur tête le toujours jeune David, contre l'horrible Goliath, force brute sans cervelle. Ah les admirables juifs, nos "grands frères" disaient certains. Patatras ! Le Grand temple n'est qu'un magasin de farces et attrapes ! Les merveilleux royaumes ne sont qu'arpents de sable. La Bible avait raison, écrivait l'un. Elle nous a bourré le mou, répond l'autre. Les archéologues ont fouillé, gratté, filtré, épousseté et, le visage soucieux, il sont venus au rapport : toute cette histoire d'Israël est une suite de fumisteries. Inventée entre le VIe et le IVe siècles, par des sacerdotes avides de pouvoir, de fric et de petis arrangements entre amis. Ils étaient en exil à Babylone, provisoirement, et ils ont concocté un programme pour revenir, remettre le business du temple en état de marche, en accord avec les vrais patrons du moment, les Perses. C'est cette histoire, passablement incohérente, qu'ils nous ont léguée sous le nom de "la Bible". Nous en avons perdu le texte original, mais deux siècles plus tard, ellea été traduite en grec (la Septante). Alexandrie Alexandra! Les chrétiens ont figé le texte qu'ils ont qualifié de geste des ancêtres. Ceux qui ne voulaient pas être chrétiens, et que nous appelons "judéens", c'est-à-dire juifs, ont enseveli le texte sous une montagne de commentaires plus absurdes les uns que les autres et qu'ils appellent le Talmud. Plus tard, quand au XIXe siècle les Européens éprouvèrenet le désir de trouver aux fabrications politiques nouvelles qu'on appelait les "nations" un passé qui en justifiât l'existence, les juifs imitèrent le mouvement et fabriquèrent un récit mythologique sur le même modèle, qui avait l'avantage de faire apparaître un "peuple juif" dont les juifs eux-mêmes n'avaient jamais entendu parler. C'est cette mythologie galopante, devenue massivement criminelle et génocidaire avec l'avènement du sionisme, que démonte Shlomo Sand dans Comment le peuple juif fut inventé (ici en français). L'énorme succès qu'il a eu en Israël où il a d'abord paru en hébreu, montre que sous la bannière mitée d'Israël, beaucoup des citoyens de cet Etat-croupion savent qu'ils sont des usurpateurs et des voleurs de terre. Leur affaire est condamnée à l'échec et, comme les Boers, ils s'apercevront bientôt que l'arme atomique ne suffit pas à maintenir l'apartheid. Ils ont sagement entassé quelques passeports dans un tiroir de la table de nuit. Pour le jour où il faudra foutre le camp, et vite -- et aller refaire le juif pleurnichard chez ces idiots de goyim.
Deux études sur le "parasitisme, l'une française, ancienne, de la plume du fabuleux Urbain Gohier, Histoire d'une trahison, et l'autre plus récente, d'un Américain, Eustace Mullins, disciple du fabuleux Ezra Pound, The World Order, à quoi s'ajoute la réflexion d'un jeune homme issu de la droite italienne passé à l'islam shi'i'te au Liban, uztaz Dagoberto Hussayn. Finkelstein se voit traduit en espagnol.
Deux textes touchent aux origines de l'officine de haine nommée LICA-LICRA, une hagiographie de l'un de ses chefs, le gangster Pierre-Bloch, et une autre, d'un historien, Emmnuel Debono, qui reconnaît sans peine que le meurtre inaugural de Simon Petlioura en 1926 était totalement injustifié. Voici des gens que nous avons sur le dos depuis un demi-siècle, et dont la carte de visite se borne à ce seul titre : "assassins Inc.".
Vient de sortir au Canada un biographie d'Adrien Arcand, nazillon local, (1899-1967), par un journaliste conconformiste, Jean-François Nadeau. (en fr.) De même, la conversion au catholicisme du grand rabbin de Rome, Israel Zolli, au lendemain de la guerre, fait une tache dans le tableau. Donc on l'oublie. Et plus on le ressort, plus on l'enfonce dans l'oubli.
Les vérités dérangeantes ont la particularité de s'effacer rapiement au soleil, et de disparaître dans l'oubli. Ainsi en est-il de l'explication de tout le montage de l'affaire "Vicaire-Gerstein-Pie XII" par les artistes de la désinformation soviétique. L'un des participants, l'espion roumain Ion Pacepa la raconte en termes simples. Aussitôt après, on voit les petits espions anonymes de Wikipedia se démener pour redébarbouiller leur icône Gerstein, sans la moindre vergogne. Pour une fois, ils ont laissé des traces.
En allemand, un résumé rapide du révisionisme par nos collègues d'Amérique centrale, et une longue attaque par les pseudo-résistants autrichiens. Ils doivent s'ennuyer à mourir de toujours répéter les mêmes chienneries...
Trois petites actualités: Chomsky vient à Paris fin mai; van Pelt admet que la plupart des témoignages d'Auschwitz ne sont pas confirmés par les restes du camp, et qu'il vaut mieux, dans ces conditions, l'abandonner à l'oubli (en portugais)... Rivarol se saisit de la possibilité, ouverte le 1er mars en France, de saisir le Conseil constitutionnel pour faire vérifier la constitutionnalité d'une loi donnée. Premier client : Gayssot !

Avril 2010
C'est une longue histoire. Depuis le jour où, de passage à Chicago (où se trouvait notre boîte postale, maintennt fermée) -- il y a une bonne quinzaine d'années, nous avions acheté The Secret Relationship Between Blacks and Jews dans la librairie de Nation of Islam, nous avons cherché à faire traduire en français ce livre très important. Il remonte à la surface tout un pan caché de l'histoire de la Traite, aujourd'hui rejeté, refusé et nié par les médias juifs, en Amérique et ailleurs. Il parle simplement, à partir des archives, du rôle, parmi d'autres, des négociants juifs dans le trafic du "bois d'ébène". Après moult péripéties, et beaucoup de temps perdu, voici ce livre, enfin lisible pour le lecteur francophone, de France et d'Amérique. Bienvenue en enfer ! En supplément, le papier du redoutable Claude Ribbe sur Haïti et les malversations de Régis Debray, en espagnol. Et un appel des "Noirs américains" contre le sionisme, daté de 1970. Il était une fois...
L'Amérique, ses structures économiques souterraines, ses conspirations permanentes font l'objet d'un excellent traité de Carroll Quigley, maître d'école de tous les diplomates US, et d'une analyse plus fine, plus détaillée mais partielle de l'analyste britannique exilé aux States, Anthony Sutton.
Le côté juif, il y a toujours les pour -- Le Juif SÜß de Lion Feuchtwanger -- et les contre, Bolton et l'antisémitisme. Un bon moyen de couper court est de déconstruire l'histoire fantasmée des juifs par eux-même, et de revenir aux réalités historiques, ce que font les chercheurs dans un discours bien différent. Mais quand le monsignore Vitaliano Mattioli voulut faire le point sur les relations entre les juifs et l'Eglise catholique, le livre fut promptement supprimé. Nous assurons, en cette période pasquale, sa résurrection...
Les révisionnistes (J. Graf, Carlo Mattogno) sont requis de faire le point (en allemand) sur Sobibor, à cause du monstrueux procès de John Demjanjuk. Nous rappelons aussi les propos de Yoram Sheftel, l'avocat israélien, lui aussi d'origine ukrainienne, qui l'a sauvé de l'échafaud. Un texte rappelle, à bon escient, que ces histoires de purification ethnique et d'eugénisme nous viennent tout droit des Etats-Unis, où, d'ailleurs, elles demeurent présentes chez les neuneux de la "suprématie blanche". Parlent aussi de ces choses Carlo Mattogno pour contrer l'intéressant Paolo Barnard; Bernhard Schaub dit que "penser rend libre" (il y a de gros risques); l'Italien Gianluca Freda, lui, se moque, ouvertement. Et si on veut vraiment rigoler, il faut regarder la brochure émise par le Ministère pour bourrer le mou des élèves du primaire. Vous avez dit primaire ?
Le coté "police de la pensée" est assuré par le tribunal de Barcelone qui pinaille sur les textes pour condamner le libraire Pedro Varela; le Conseil des relations extérieur réfléchit sur l'éventualité d'une attaque israélienne sur l'Iran; et Yahoo montre sa nature policière, de façon typiquement américaine, c'est-à-dire quasi fasciste. A cela s'opposent les jeunes "anars" grecs, appelés les "encapuchonnés", (en grec, mais moderne !) et notre ami Norberto Ceresole qui fait l'objet d'une très-bienvenue traduction française, par Béthune.
Enfin, Daniel Olivier, le râleur de la Gaume, s'attaque à un volume de complaisances et de troufignolages envers le tyran colonial sanglant, Léopold II, roi des Belges et du Congo, émis par une vingtaine d'universitaires belges qui rampent devant ce Moloch des tropiques. L'esprit du colonialisme est encore bien vivant. Olivier sort sa chicotte... Nous avaons rajouté le célèbre texte de Mark Twain, le soliloque de Léopold II (en anglais, pour le moment).

Mars 2010
Grosses maj (mises à jour) de la page danoise, de la page magyare et de la liste des vidéos révisionnistes et para.
Nous sommes très contents d'être en mesure de mettre en ligne l'ensemble connu des chroniques d'Ezra Pound, à la radio italienne, en anglais, pendant la guerre. Pound était, non seulement, un très grand poète, mais aussi un réformateur de l'économie, de la monnaie, du crédit, etc. Ce bloc d'abyme mérite d'être examiné, soupesé, évalué... Arrêté le 25 mai 1945, il fut d'abord mis dans une cage de fer, en plein air, à Pise par l'armée US (exactement comme à Guantanamo, 55 ans plus tard; il fut ensuite interné dans une maison de fous aux Etats-Unis, d'où il ne put s'extraire qu'au bout de 13 ans... En italien, une introduction de l'agile Dagoberto Husayn Bellucci, journaliste à Beyrouth, sur une secte juive étrange, les frankistes.
Quelques classiques du vingtième siècle: Hilaire Belloc parle des juifs, le livre de Hecht sur le procès Käsztner sort en espagnol, le général Tlass donne une version anglaise de sa recherche sur le sort du malheureux capucin sarde de Damas (1840). Petit fait son numéro d'antisémite, d'autres y voient des "champignons vénéneux", cependant que Wiesel approche le moment où il va se faire démasquer. Le Mrap s'affole devant tout ce qu'il faudrait censurer cependant que la corruption s'étend en Afghanistan (elle va surement arriver jusqu'ici). On trouvera en ligne les 4 numéros du Journal of Historical Review pour l'année 1981. (5, 6, 7, 8) A cela, on pourrait ajouter Landsberg de Rudolph Aschenhauer (Munich, 1951) qui entreprend une critique juridique des procès de Nuremberg et des décisions des haut-commissaires US. Quelques mots en portugais sur les pitres de Liberté pour l'Histoire. Et une tentative chez les recteurs fondamentalistes du Sud des Etats-Unis de s'introduire dans une discussion entre révisionnistes.
On a ajouté une étude et une réflexion sur la pédopornographie, qui nous interesse pour ce qu'elle cache de manoeuvres contre la liberté des historiens. Et on en apprend beaucoup : elle est aujourd'hui aux mains de la mafia judéo-russe qui recrute des clients payants par des barrages massifs de spams... Bref, nous sommes tous concernés par ces saloperies qui ne visent les enfants que très approximativement, mais surtout les porte-monnaies de tout le monde. Il faut suivre les analyses de Epelboin. Les autres sont moins fiables.
Dans l'actualité, excellente page de Claude Ribbe sur Haïti et le vieux tas faisandé qui s'appelle Régis Debray; la sortie de taule de notre ami Zündel, qui fait beaucoup jaser; comment on se fait condamner à Colmar; les clownerie du vieux bitard Lanzmann (il doit être un peu ramollo. Peut-être n'a-t-il pas réussi à mettre le petit Haenel ?); plusieurs papiers sur la victime des victimes, l'Ukrainien Jon Demjanjuk ; et les assassins juifs de Dubai, désormais bien connus. Et puis, une petit fiotte qui est venu espionner une réunion autour du film de Mermet sur Chomsky. Toute l'assistance a fait semblant de ne pas le voir: c'était tordant. Jean-Baptiste Barbouze, il s'appelle dorénavant. Et Duprat dans la tombe de qui vient s'empêtrer le lamentable escogriffe savoyard, Bonnet de Soral. Il faut qu'il se dépêche de nous amuser parce que son rôle se termine.
Mattogno se penche sur le cas Wiesel. Notre bon Udo Walendy se penche sur Soljénitsine et mets le doigt sur une question aussi lancinante que cachée : pourquoi le seul livre d'Alexandre Issaievitch que les Anglo-Saxons se refusent à traduire et à publier est celui qu'il a crit sur les juifs ? Les Allemands se penchent sur leur code, ce qui ne les incite pas à la gaité. Les Australiens se penchent sur la censure de leur histoire. Cependant qu'un esprit féru des lois se penche sur la réforme de la saisine du conseil constitutionnel, en France, et perçoit le risque d'un Big Bang. Nous ne serons pas, croyez-moi, les derniers à taper sur le foutu gong.


Février 2010
Il ne nous a pas paru inutile de revenir sur l'activité collective des révisionnistes, inaugurée il y a trente ans, tout justement, par la publication d'une revue, le Journal of Historical Review (ils n'osèrent pas dire "revision") animée en Californie par un trublion d'une rare énergie, Lewis Brandon, né David McCalden à Belfast et décédé en 1990 du Sida. Nous allons remettre en ligne cette revue qui n'a pas pris la poussière.
Plus anciens, certains livres qui se donnèrent pour but l'observation de la pénétration juive, après l'ouverture des ghettos: L'abbé Joseph Lémann, d'origine hébraïcque, chronique "l'entrée des juifs dans la société française". Les frères Tharaud visitent les arrière-cours galiciennes dans L'An prochain à Jérusalem, livre célèbre paru en 1924. Georges Ollivier, de la généreation antisémite de l'après-guerre (la première !) donne, en 1936, une conférence sur L'Accession des juifs au pouvoir. Aujourd'hui on trouve ça naturel, mais ce ne l'était pas ! On pourrait mettre dans la même catégorie Curt Herrman qui écrit, en Allemagne, en 1936, un petit manuel de ce qu'il faut savoir sur les juifs. Et le brésilien Sergio Oliveira a publié, il y a une dizaine d'années, un "livre blanc sur une conspiration mondiale" digne de la Baie (Bahia) de Tous les Saints ! Plus prudent, après sept ans de prison, Rebattet fait un roman en 1954, paru chez Gallimard. Nous voulons faire savoir que cet homme-là était un grand écrivain, aujourd'hui très méconnu à cause de ses positions politiques. La censure est aujourd'hui plus forte qu'en 1954, pensez-y... Et puis, de notre Grand Manitou, George Orwell, une version espagnole de Animal Farm. La version française est sur le point d'arriver... C'est peut-être le moment d'ajouter un article de Paul Rassinier, de 1957, retrouvé par l'un de nos excellents archéologues, intitulé (tout un programme) "À la recherche du sens des mots et de la vérité des choses"...
L'actualité révisionniste, c'est avant tout la sortie de l'énorme pavé de Carlo Mattogno, Le Camere a gas di Auschwitz, 658 pages grand format, qui synthétise les répliques à Jean-Claude Pressac et Jan van Pelt, qui furent les tentatives les moins inabouties de répondre à la percée révisionniste. Nous indiquons comment se procurer ce mammouth qui vient d'arriver dans notre pré carré. Une netencyclopédie allemande, non conformiste, donne un bon résumé de ce qu'est le révisionnisme, en 24 pages. Enfin, comme le rire est le propre de l'homme, il faut lire l'interview (imaginaire) de la Deborah Lipstsadt. L'auteur, Michael K. Smith, a bien vu les tics de la dame et en donne un spectacle hilarant. Dans un registre de comique plus involontaire, on trouve un article qui s'inquiète très sérieusement pour la floppée de Musées du Zolo qui ont poussé aux Etats-Unis comme des champignons, grâce à de généreux mécènes, survivants, certes, mais riches à en crever. Or ces sacs à dollars expirent les uns après les autres. Leurs descendants préfèrent garder le pognon pour leurs menus plaisirs. Que vont devenir tous ces "musées", ces "employés de musée", bref toute cette quincaille ridicule et ces dévôts sentencieux? On s'inquiète pour eux. Deux textes en allemand qui provoquent la réflexion, en provenance de la Vieille Taupe, toujours à rôder partout : Zionismus, Revisionismus und Demokratie, et un texte de Howard Stein, le Zolo et le mythe du passé comme Histoire. René-Louis Berclaz, lui, fait de la publicité pour un ouvrage collectif qui s'intitule simplement : Pire que les chambres à gaz...
Il faudrait peut-être ouvrir une rubrique "polémiques", avec l'intervention de Jan Myrdal, anti-impérialiste conséquent, un autre type masqué qui s'en prend à la LICRA, deux interventions de Serge Thion, l'une contre un faiseur italien nommé Introvigne, la seconde auprès du juge qui baillonne les dirigeants du Mouvement des Damnés de l'Impérialisme, dans une belle manoeuvre anti-démocratique. On a reçu aussi la traduction amerloque d'un vieux papier de "polardegauche" Manchette, qui est tout ausi ridicule aujourd'hui qu'il y a 30 ans. L'excellent abbé Nitoglia, redoutable bretteur, dit que le judaïsme actuel est "maudit, réprouvé et condamné par Dieu". A la trappe. Mentionnons un texte de McLaughlin sur les bombardements alliés, un texte brésilien sur le roi des persécutés, John Demjanjuk, et, surtout, la volte-face de BH Levy et de ses séides, parmi lesquels Laurent Dispot, qui, voyant arriver au grand galop la canonisation de Pie XII, en redoutent les conséquences sur tous ses calomniateurs: ils prennent un virage à 180°, remontent sur les traces de la Vieille Taupe et disent qu'après tout Pie XII n'avait pas de canons et qu'il a fait ce qu'il a pu. La main que tu ne peux pas mordre, et qui va te foutre une claque, lèche-la.
On s'agite énormément, ces temps-ci, dans les couloirs du pouvoir, sur le thème du "contrôle" d'internet. Le nabot est un excité de la chose et il asticote les ministres. Ils nous préparent de grandioses opérations. En attendant, une conseillère d'Etat a lâché un rapport, comme d'autres lâchent un pet sur une toile cirée (Image peut-être audacieuse...) : Lutter contre le racisme sur Internet, de Falque-Pierrotin. Evidemment, derrière le "racisme", il y a le "négationnisme", et derrière cette "lutte", il y a le pitoyable échec infligé à la loi par les funambules de l'AAARGH. La chose reste cuisante.
L'impérialisme américains et ses "avatars" (le mot est à la mode, mais il a perdu son sens): le contrôle militaire de l'Italie (gérée par les services américains depuis 1945) et le flop des mêmes service en Afghanistan: ils ont la tête dans le sac; ils avouent : leurs services sont de la merde. Ils se débattent. A notre avis, inutilement. Il leur restera toujours un hélicoptère pour foutre le camp, avec leur drapeau entre les fesses. Ça s'est déjà vu.

Janvier 2010
Quelques "classiques de l'antisémitisme" pour rafraîchir les mémoires. c'est une part de notre héritage qui est cachée et niée. Situation très malsaine. Si nous voulons pouvoir refuser et réfuter l'antisémitisme, il faut le connaître, ou le faire connaître. C'est ce que nous faisons. Point. Alors Henry-Robert Petit, bien connu dans les années 30-40, donne Le Règne des Juifs; Jean Péron a fait un livre sur les Rotschilds, un tract d'Urban Gohier, trop méconnu... Et puis, pour faire bonne mesure, des textes qui nous sont absolument hostiles comm celui du journaliste-flic Bernhart Schmid, de la juriste italienne Pietrobon, de la petite bande à Brigitte, composée de faux résistants qui sévit à Vienne (Autriche). La femme De-nain-que-c'est nous bave dessus, en... polonais. Des habitués...
Les activités révisionnistes se poursuivent. Francesco Pitzus publie à Gênes, Mattogno ajoute une note à Belzec; on retrouve un texte de Pierre Guillaume, d'avant le grand faurissonage. On exhume les mémoires de Ternon, un grand imbécile qui voulait être juif et qui a fini "arménien" ! Pauvre type ! Lehner examine les documents fabriqués pour incriminer Demjanjuk lors de son premier procès. Une insigne grossièreté.
On critique aussi, bien sûr, les Francs-Maçons (Caro, archevêque chilien) et les sombres sionistes: Tony Greenstein pèse les analogie entre nazisme et sionisme sur une balance de précision. Cependant que les mêmes sionistes s'inquiètent de voir les grands blogs américains critiquer Israël. La belle affaire!
Les militaires américains découvrent les joies de l'anthropologie et veulent travailler sur "le terrain humain" en Afghanistan. On vous rappelle l'histoire récente des SS, non, pardon, des SF (Special Force). C'est un délice. L'excellent William Blum, perché dans son grenier de Washington, décrit l'Etat voyou par excellence. Serge Thion analyse ce qui s'est passé à Gaza il y a un an. Kémi Séba, baillonné par la "justice" (avec plein de guillemets) prend la parole. Céline s'entretient avec le professeur Y mais en italien. Et Orwell évoque 1984, mais en allemand.
Nous ne saurions mieux faire que de laisser le dernier mot au suave rabbin Maurice Aron, officier d'académie, qui étudie l'excommunication -- qui s'est beaucoup pratiquée parmi ses aimables coreligionnaires, aimables mais un tantinet hargneux. Il publie à Nîmes, à l'ombre de la Tour Magne. En 1882. Belle époque.

Décembre 2009
On peut dire que nous sommes vraiment un site international. Ce mois-ci, en effet, les nouveautés se répartissent en dix langues. Aladin peut aller se rhabiller. Voici un bref recensement:
en italien, les deux derniers des quatre célèbres pamphlets de Céline (Mea culpa et Les beaux draps) ; un texte de Serge Thion sur la guerre de Gaza ; le chahut (antifasciste, bien sûr) qui a accueilli l'historien Ernst Nolte, invité à Trieste. Carlo Mattogno met une rossée au lamentable cureton qui se nomme le père Desbois, employé de l'épiscopat français pour flatter la croupe des rabbins.
en roumain, la traduction du fameux livre de Roger Garaudy et une étude de Theodor Usca.
en danois, un résumé de notre estimé collègue Christian Lindtner.
en français, un texte du fameux Léon de Poncins sur un livre de Trocase ; un entretien avec Kémi Seba. Il empêche de dormir notre sbire-en-chef, le paisible "Feu de jardin" (=Hortefeux). Ou Feuj-de-jardin? Une sorte de nouvelle race de nain-de-jardin ? S. Thion, sur cette manie de faire des voyages à Auschwitz ; le texte officiel de la loi Hadopipi-de chat ; deux pilpoulistes de Bruxelles sur le "négationnisme du génocide des Tutsi", écrit en wallon courant. Serge Thion, toujours lui, rend hommage au savant disparu, dont il a longtemps suivi les cours, Claude Lévi-Strauss.
en polonais, deux textes qui traitent du "négationnisme" autour d'un livre, déjà publié ici (voir la page polonaise) sur la "religion de l'Holocauste" ; ça tortille dur en Pologne. Et un article de notre ami Marek.
en anglais, Bestseller, de Jane Daniel, qui fut l'éditrice du "roman" (appelons-le comme ça) de Micha de Fonseca, la "petite fille aux loups", qui a monté un bateau énorme, lequel a marché longtemps et a même donné lieu à un film. L'amusant est que toute cette affaire est judaïcque au dernier degré, sauf que l'auteur est, à l'origine, une petite catholique belge, et l'éditrice une imbécile protestante américaine banale. Pour comble de racaillerie, la Fonseca a réclamé à l'éditrice d'énormes "dédommagements" et le tribunal lui a gentiment attribué... 33 millions de dollars ! Escroquerie sur escroquerie! Les réserves de Fort Knox n'y suffiront pas ! La malheureuse Daniel a tenu chronique de cette sale histoire et en a fait un livre. Ensuite, une capilotade du grand comique américain, Foxman, l'Homme-renard, (budget : 20 millions de dollars) qui gémit à la seule vue des révisionnistes (budget : 5000 dollars). Cet homme n'a aucun sens du ridicule et son Fighting Holocaust Denial relève de la bouffonerie. Ensuite, nous avons un document lourd : Un rapport interne de la CIA sur les techniques d'interrogatoire appliquée par les humanistes US aux prétendus terroristes, lourdement censuré au moment de le déclassifier. Néanmoins, sa lecture est édifiante : comme l'avaient bien noté les Black Panthers, les flics américains sont des porcs. Joseph Heller évoque les début du "révisionniste" sioniste Ze'ev Jabotinsky dont on ne voit pas bien ce qui le sépare du fascisme italien, qu'il idolâtrait. Enfin, la Matahari du révisionnisme rend compte de son incursion "derrière les lignes ennemies" : Michèle Renouf a assisté à un colloque à Bruxelles visant notre suppression, et, rare exploit, a photographié le fantôme de l'anti-révisionnisme, l'informaticien de la BN, qui sort rarement de son trou, l'ineffable Gilles Karmasyn, plus connu chez nous sous le sobriquet de "Zinzin". (Note: aux dernières nouvelles, Céline, jeune homme à Londres, aurait eu une soirée chaude avec la Mata-Hari, "l'oeil du soleil". Mais on ne prête qu'aux riches...)
en espagnol : le rapport de Pedro Varela sur la poursuite des manoeuvres visant à ruiner la librairie Europa qu'il anime à Barcelone. Des persécutions qui durent depuis au moins une douzaine d'années ! Traduction en castillan d'un texte de Roger Dommergue sur Auschwitz et le silence de Heidegger "et autres petits détails"...
en allemand : un classique : un recueil de citations sur les juifs par des personnalités historiques, compilé par Theodor Fritsch, "de Tacite à Bismarck" ; un bref rapport d'un bidasse allemand, Gerhart Schirmer, dix ans prisonnier des Soviétiques, qui raconte comment, en octobre 45, il a été amené à participer à la construction d'une... chambre à gaz, dans le camp d'Oranienburg... Curieusement, personne n'en reparle...
Enfin, en russe, les élucubrations de deux buveurs de vodka, Alfred Kokh et Pavel Polian, de la race élue, sur "la négation du négationnisme". Il y a des jours où il vaut mieux ne pas lire le russe.

Novembre 2009
Pour la première fois, nous allons avoir le même livre sous deux versions différentes. Et quel livre ! Il s'agit de la traduction italienne de Bagatelles pour un massacre, de l'immortel Céline. Nous avions d'abord mis la main sur une réimpression, un peu fantaisiste, de la traduction parue chez Corbaccio en 1938. Mais plus tard, nous avons déniché un exemplaire, bien fatigué, de la nouvelle traduction de Giancarlo Pontiggia, écrivain connu en Italie, jugée bien supérieure par tout le monde, parue en septembre 1981 et interdite par le tribunal en janvier 1982. Sur la demande de Lucette, gentiment traitée ici de carogna. Trois mois de liberté ! C'est beaucoup. Du coup, nous laissons les deux versions en ligne. On pourra s'amuser à les comparer. Quand ils voient ça, les céliniens chient dans leur froc. Ragazzi, c'est l'heure de mettre la couche.
Quelques classiques de l'antisémitisme, envers lesquels Karmasyn, estomaqué, remarque que nous sommes "décomplexés", "totalement libérés". La raison en est simple: nous ne partageons pas ce point de vue. Nous sommes donc libres de le remettre sous les yeux du public, qui jugera. C'est l'attitude inverse des censeurs dont il fait partie. Voir d'ailleurs Zinzin se dévoile, où il est traité comme il faut. Bref, on pourra lire La clé du mystère (de 1938), Les juifs dans la vie de l'Etat et du peuple allemands, de Hilarius Bankberger (1879 - en allemand), les Pamphlets du talentueux Arnold Leese (quelques années de prison au jus, en Angleterre, en anglais), les considérations du médecin-chercheur roumain Paulescu, en roumain (ça lui a coûté le Nobel), un récit du crime rituel de Tisza-Eszlar en 1882-3, mais en hongrois...
La police de la pensée, dont Zinzin est un bien bel ornement, est sur les dents: le révisionnisme est partout. Ainsi, les primates gauchistes de REFLEX ont pondu un intéressant Procès Dieudonné-Faurisson: la Cour des Miracles négationniste!! La mémère Elizabeth de Fontenay y va de son venin, dans Philo-Mag ! Trois cents thèse "négationnistes" en cours dans les université iraniennes ! Elle crie "au secours". Un certain Aaaronovitch se demande comment, à Londres, la gauche de gauche (far Left) a fait pour se mettre au lit avec la droite "qui hait les juifs". On se demande, en effet. Et puis il y a David Williams, Marc Knobel, et d'autres qui sont, en fait, des rentiers. Des rentiers de l'anti-révisionnisme: ils ressortent toujours le même papier... Ils tablent sur l'avenir, sur la fameuse 2008/913, la "décision-cadre" de l'Union europénne, qui vient à échéance dans un an, en novembre 2010. Serge Thion analyse la situation qui en découle. On a même traduit la 913 en russe, qui n'est pas une langue de l'Union que l'on sache. Bientôt en hébreu ?
Face à cette meute grondante, les révisionnistes ont recours à leur seule arme atomique de poche: les explications. L'un des premiers fut Austin App, aux Etats-Unis. A Moscou, Jürgen Graf reste infatiguable. George Piscoci-Danescu l'explique en roumain pour les Roumains, et Carlo Mattogno démonte, pierre par pierre, les pseudo-réfutations d'un certain Robert Muehlenkamp. Ouf, ça déblaie !
A côté de cela, l'actualité continue à bouillonner. L'avocat révisionniste allemand Jürgen Rieger vient de mourir d'une attaque. On a choisi un article de la presse allemande sur 70. A New York Ralph Bluenthal nous parle d'un film qui vient de sortir sur l'affaire Kasztner qui a assombri les débuts d'Israël. C'est une histoire impossible à résumer en quelques mots. Rassinier s'y était déjà beaucoup intéressé. Thion règle son affaire à un faiseur nommé Soral, qui finira sur le Pont-Neuf. En Italie, toute la presse et les "autorités" tombent sur le râble d'un petit prof de fac qui trouve qu'on devrait laisser parler les révisionnistes. Scandale, en effet. Trois hurlu de chez Berlue se lancent dans une acrobatique reconstruction de ce qu'ils croient être la Weltanschauung de l('ex) Tribu Ka. Ils emploient des mots dont on n'est pas sûr qu'ils comprennent le sens à fond.
Pendant que Jean-Loup Izambert décortique la crise du capitalisme et son obscur besoin d'une guerre, les Nations-Unies font le bilan de la culture du pavot en Afghanistan, sous-produit direct de l'invasion américaine. Le rapport est particulièrement salé. Quand ils mettent les pieds quelque part, les Amères Loques, c'est aussitôt la catastrophe. On devrait rendre l'Amérique aux Indiens. Les autres ? Méthode Carrier, sur la Loire à Nantes. Bon, on rêve, mais ça viendra. Voir, par exemple, leurs atrocités en Allemagne évoquées par le juge Van Roden (version italienne).
Historique : le livre de Salvador Borrego sur la deuxième guerre mondiale: Derrota mundial qui a fait un tabac dans le Cône Sud. Et le procès-verbal de la rencontre entre Hitler et le Grand mufti de Jérusalem. Ce qui a été dit ce jour là continuue de résonner au Proche-Orient...

Octobre 2009
Voir comment les juifs américains prennent leurs concitoyens chrétiens pour des poires, voilà qui est intéressant et amusant. Un fonctionnaire des services d'expansion sionistes, nommé Frank Luntz, a rédigé un manuel de conversation qui est en fait un manuel de conversion au sionisme politique. Admirable et utile. En sens inverse, un anonyme a rédigé un "bêtisier du sionisme", lui aussi admirable et utile. A complèter par une attaque en règle contre tous ceux qui ne veulent pas du sionisme, au premier rang desquels on trouve les révisionnistes, par un certain André Oboler. A quoi s'ajoute une dénonciation des "vipères" révisionnistes, très drôle mais bourré d'erreurs (en anglais). C'est d'autant plus urgent qu'au Canada, un révisionniste connu, Marc Lemire, a remporté une victoire complète contre une meute de lobbyistes attachée à ses chausses !
Nous complétons la collection des livres écrit par l'admirable Édouard Drumont, avec La fin d'une monde (le sien) et quelques articles écrits pendant l'Affaire. Avant elle, d'ailleurs, il y eut Panama, qui excita le fin crayon de Caran d'Ache : le Carnet de chèques. Il faut aussi féliciter ceux qui ont déniché un document historique : la catalogue de l'Exposition "Le Juif et la France", le sommet de l'antisémitisme vichyste, de septembre 1941, au Berlitz à Paris. Nous, salauds que nous sommes, ça nous fait rire. Mais les autres se prennent au sérieux. C'est pour nous empêcher de rire qu'ils ont fait la loi Gayssot. Serge Thion, quant à lui, prend à partie ceux qui confusionnent antisémitisme et antisionisme.
En allemand, une étude de la question juive de Karl Friedrich Wiehe, parue en 1935 et, voyez ça, elle n'a pas été rééditée ! Traduit de l'allemand en anglais, le livre (classique) de Werner Sombart sur les juifs et le capitalisme moderne. En revanche la dénonciation (classique) des révisionnistes par un professeur -- très politiquement correct -- de l'Université de Gand, Gie van den Berghe, est promise à un avenir certain (en flamand). Il pullule dans la presse néerlandophone.
Au chapitre des langues, nous ajoutons, pour le première fois, un texte en chinois (= putonghuà) de Huang Qing qui évoque "l'inquisition littéraire" en Occident et parle des révisionnistes. Nous avons franchi la Grande Muraille !
Le pauvre plouc Patrick Desbois pond une brochure à la kommandantur sioniste de Paris (crif), Opération 1005. Il ne voit même pas qu'il écrit des conneries plus grosses que lui. Maria Poumier le claque (en espagnol).
En italien, un manuel du blogger qui est surtout juridique et explore les "limites" de la "liberté d'expression". Les guillements sont de rigueur. En traduction, un petit morceau du "roman de nos origines" de Dauvé et consorts où ils justifient leur fuite devant la tempête révisionniste. Au courage devant les éléments, nul n'est obligé.
Une série de rapports sur la Palestine: statistiques sur les massacres de Gaza, rapport sur l'armée israélienne par des soldats, rapport sur Jerusalem-Est. Un document émanant du commandant-en-chef des forces US-autres cons en Afghanistan, le brav'général McChrystal, donne la recette à suivre pour courir droit à la déroute. Impayables militaires d'opérette! Autre facette de l'amirable civilisation américaine, "le martyre et l'holocauste des nègres par les juifs trafiquants esclavagistes", de Polacco de Menasce : c'est juste trois pages, mais trois pages denses et vraies, objet d'un furieux négationnisme dans les milieux concernés. Ils s'étouffent de rage, mais ils n'en ont pas fini...


Septembre 2009
Revenir aux sources. Restaient les juifs français, disons francisés : les lusophones de Bordeaux, les germanophones d'Alsace, les provencaux du Comtat. Les juifs étrangers, allemand, polonais, ruthènes et autres avaient été, dans leur majorité, embarqués par les Allemands pendant la guerre. La véritable invasion a déboulé en 1962 : l'arrivée massive des juifs algériens, d'origines arabe ou berbère, débarbouillés par la fatal decret Crémieux de 1870. Ils ne demandaient rien. Et personne en France non plus. Il s'est ainsi développé une énorme pègre, renforcée par des arrivées massives de Libye, du Maroc et de Tunisie. Ils ont vite pris le pouvoir dans les "communautés" de France. Un livre publié à Alger en 1888 par Fernand Grégoire, La Juiverie algérienne, revient aux origines de ce nouveau choléra. On en voit d'ailleurs tout de suite les effets dans l'étude de Philippe Juhem sur l'histoire de SOS-Racisme. Le Tout-Alger a assisté au baptême... Ce qu'ils sont devenus 50 ans après, on le retrouve dans l'étude de Catherine Nicault sur le recrutement sioniste chez les jeunes en France.
Ceci posé, la critique du monde juif et de ses aberrations culturelles n'a pas manqué. Voir, par exemple, Le Juif en tant que criminel, traduit de l'allemand en anglais, une étude parue à Leipzig en 1937, difficile à trouver depuis... C'est pourtant un beau sujet, sur lequel il y aurait à dire... A cette critique se joint un auteur, lui-même juif, mais violemment hostile à "la tribu", Roger Dommergue Polacco de Menasce (Manasseh, une des tribus "perdues"). On pourrait aussi citer l'infatiguable et un tantinet clérical Léon de Poncins, La mystérieuse Internationale juive, qui date de 1936. De la même époque (1943) la transcription des émissions du lèche-cul de service, Philippe Henriot. La radio, c'est toujours la radio.
Dans l'ordre de nos langues de travail, nous ajoutons le finlandais (finnois, dit aussi suomi). C'est notre vingtième langue ! D'autres sont à venir ! En portugais, par exemple, nous avons trouvé des traces du pacte secret qui prévoyait de laisser les mains libres au régime de l'apartheid pour défendre "l'Afrique blanche" australe. Trente-cinq ans plus tard, il n'en reste que des miettes. Avis aux envahisseurs obamistes ! En italien, une dose de Harry Elmer Barnes. Heureusement qu'il y a de bonnes gens pour traduire... En anglais, les 39 bonnes raisons de ne pas croire au Grand Zolo. En allemand, des réflexions très révizo de Gerard Menuhin, le fils du génial violoniste (vieille famille antisioniste) et une adresse de Horst Mahler, depuis sa prison, au Conseil central des Juifs d'Allemagne, écrite au vitriol.
Un livre important, de James Ennes : celui qui décrit par le menu l'attaque lancée par les Israéliens contre un bateau de guerre américain pendant la guerre des Six-Jours: Assault on the Liberty. L'Amirauté et le gouvernement américains, cette bande de rascals ont tout fait pour empêcher qu'on en parle. Un autre livre dépourvu, lui, de la moindre importance : un expert-bidon, Richard Evans, au procès Irving-Lipstadt. Laquelle a bien mérité de se faire épingler par un redoutable analyste, Michael Jones, pour une "prestation" à l'Université Notre-Dame, enjuivée jusqu'au quiqui.
Documents officiels : le Conseil constitutionnel saborde la loi Hadopi (ne riez pas) et les chefs de missions européennes font un rapport sur Jerusalem-Est (avec une carte) et les manoeuvres israéliennes, ignobles. Ils font toujours dans l'ignoble, ces gens-là. On se demande bien pourquoi. Sur la Palestine encore britannique des 47-48, quelques coupures de presse assez salées. Ignoble ? C'est bien le mot.

Juillet - Août 2009
Nous ouvrons le tir avec l'opus (comme on dit aujourd'hui) d'un révisionniste criminel. Incontestablement criminel. Von Brunn, artiste raté, vieillard malade et irascible, a choisi de jouer le grand final comme dans les films américains. Sa pétoire de 1920 à la main, il tire sur tout ce qui bouge, et abat un jeune Noir, un garde du Musée hyperjuif du Grand Zolokauste, à deux pas du Mall et de la Maison blanche. On se serait bien passé de cette sanglante pitrerie. On fréquente plutôt la Library of Congress, un kilomètre plus loin, en montant. Là gisent d'authentiques trésors. On n'y trouvera peut-être pas LE livre de Von Brunn qui reprend comme titre un conseil du Talmud, qui circule encore dans certains milieux : "Tuez les meilleurs gentils". Dans le genre conspirationniste, nous avons aussi le livre de Jüri Lina en anglais. C'est du répétitif; ça manque de probatif.
Du révisionniste authentique, en voilà avec Austin App, universitaire américain d'origine allemande. Il a refusé d'avaler la propagande de guerre : The Six Million Swindle (Le coup des six millions). Sur la même trace, on trouve le Suisse Bernhard Schaub qui explique que "penser rend libre". Ce n'est pas le cas d'une pétasse parisienne nommée Alexandra Laignel-Lavastine qui s'expose à la vue des Roumains à propos d'auteurs roumains à qui elle dénie le droit d'avoir pensé et repensé. Enfin, c'est à un retour au révisionnisme étatsunien que nous invite Jeff Riggenbach en proposant une analyse très intéresssante de la façon d'écrire l'histoire outre-atlantique : pourquoi l'histoire américaine n'est pas ce qu'ils disent (en VO). Le professeur allemand Friedrich Grimm a constaté, lui que le droit n'est pas ce qu'il croyait que c'était. La justice politique, ce n'est plus de la justice !
En revanche, de l'anti-révisionnisme, on en trouve de l'espèce la plus caricaturale avec le crêpage de chignons entre deux "pontes" de la suffisance sorbonicole, Florent Brayard, toujours puceau, et Édouard Husson, palotin du curé Desbois, qui se disputent sur les origines d'un phénomène dont ils ont oublié au préalable de justifier l'existence. Quand ces gens-là commencent à se bouffer le nez, il n'y a plus de trève ni de paix possible. Allez-y les p'tits gars, continuez ! Nous, méchamment, on ricane.
Une bonne partie de la calamité vient de l'Est, en particulier de la Russie et du pullulement des juifs russes, à partir de la fin du XVIIIe siècle, récupérés quand l'empire russe reprit ses territoires conquis par ces cochons de Polonais. Soljénitsyne, qui est assez connu pour ne pas avoir froid aux yeux, a travaillé une dixaine d'année à sa dernière grande oeuvre: Deux siècles ensemble, hâtivement et pas très bien traduit en français, aussitôt sa plume posée. C'est une source très importante de documentation et comme, manifestement, les éditeurs de langue anglais balisent devant ce livre, nous avons pensé très utile de le lancer sur le Net. Autre histoire russe, mais rendue cette-fois-ci en lusitanien, le Katyn de Sergio Oliveira.
Dans le domaine sans fin de l'idéologie, on peut suivre le père Julio Meinvielle, argentin d'origine alsacienne, qui cherche les grosses traces du "gnosticisme juif" en milieu chrétien (version italienne); on peut aussi considérer le tableau de l'anti-racisme peint par Yann Moncomble il y a vingt ans. Beaucoup de bidonnages. Les changements intervenus ne sont pas décisifs.
Revenons sur le cas des Etats-Unis: le général Butler (trente-cinq ans chez les culottes de peau du Marine Corps) a fini par comprendre que "la guerre est un rackett" ! Que ce sont toujours les mêmes salauds hypocrites qui empochent d'énormes profitss, que c'est précisémment pour ça qu'il y a la guerre en permanence ! Il a dit ça vers 1933-1935, mais ça reste d'actualité. Un observateur américain, Stephen Lendman, n'a eu aucune peine à pincer les autorités en flagrant délit de mensonge sur la torture pratiquée par la "vertueuse" armée des Etats-Unis, une belle bande de tueurs de femmes et d'enfants. Cependant qu'un tribunal italien pinçait, lui, 19 artistes de la CIA qui avaient kidnappé un malheureux Egyptien dans les rues de Milan. Heureusement que le chevalier Berlusconi a sauvé les artistes !
L'internet les chatouille. L'internet les gratouille. Ils veulent se débarrasser de ce prurit: chaque année ils font de nouvelles lois. Cette année elle s'appelle hadopi. Pipi de chat. Heureusement que les censeurs se trouvent des auxiliaires: "les enfants du net" !
Et Jerzy Kosinski, ça vous rappelle des souvenirs ? Un imposteur crucifié en place publique ? L'Oiseau Bariolé ? Heureusement que l'Ukar a existé.


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