

"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


"Un court séjour au régiment avait suffi à nous guérir radicalement de nos illusions premières. Au lieu des dangers espérés, nous avions trouvé la crasse, le travail, les nuits sans sommeil, tous maux dont l’endurance exigeait un héroïsme peu conforme à notre naturel. Mais le pire c’était l’ennui, plus énervant pour le soldat que la proximité de la mort."
Ernst Jünger, Orages d’acier.
![]()
"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


BORISLAV PRANGOV WEBSITE
Tout d'abord, merci d'avoir bien voulu nous accorder cette entrevue. Afin que nos lecteurs vous connaissent mieux, pouvez-vous vous présenter brièvement?
Je veux tout d'abord vous remercier de votre intérêt et je souhaite saluer tous vos lecteurs! Je pense que la façon de mieux me connaître est de visiter mon site internet (BORISLAV PRANGOV WEBSITE) où se trouvent les informations à mon propos mais surtout des images de mon travail, des photos de mes voyages, de mes recherches et de mes rencontres. J'y parle aussi de la littérature qui m'inspire et qui m'a ouvert les yeux. Avant tout, je voudrais souligner ma fierté d'être un homme blanc, né en Europe, possédant une culture ancrée dans ce continent et ayant une grande mémoire génétique. Pour moi, c'est un honneur et un devoir d'être un serviteur dévoué, par tous les moyens (pas seulement ma peinture...) de la survie et du triomphe de cette culture.
Vous êtes Bulgare, pouvez-vous nous parler de votre pays natal? Quelle en est la situation politique et sociale?
La Bulgarie est une des plus vieilles culture et civilisation européenne et je suis fier d'y être né. Dans mon sang coulent les gènes des Tharces et des Celtes ce qui peut se voir physiquement chez moi et ma famille. Pourtant, la Bulgarie est aussi au carrefour de nombreuses cultures, peuples et civilisations. Je pense qu'il serait faux de confondre purement et simplement les Bulgares et les Slaves.
Nous avons de nombreuses influences Tharces, Celtes et Grec dans nos gènes... Le plus important, c'est que nous sommes de purs européens et nous en avons profondément conscience! Même maintenant, dans ces temps difficiles, quand ma patrie est mise à mal par des forces extérieures, comme ce fut le cas depuis 1944, demeure un esprit de résistance pour notre survie. Aujourd'hui, la situation en Bulgarie est très difficile et ce n'est pas un hasard car si l'on regarde notre histoire, pendant les deux guerres mondiales fratricides, mon pays était toujours du "mauvais" côté et nos ennemis ne l'ont pas oublié, ni pardonné. Ils entretiennent le sens de la culpabilité et cela
tourne à une humiliation masochiste menée par des Bulgares aussi. L'Europe ne doit pas oublier qu'un jour nous devrons tous être unis
pour notre survie et que ce jour-là il faudra compter avec les nationalistes bulgares.
Parlons un peu de votre peinture, quelle est votre inspiration, vos thèmes favoris, vous classez-vous dans une école particulière?
Ma peinture actuelle, qui représente le fruit de mon inspiration, est basée sur mes lectures de l'oeuvre de Julius Evola et d'autres auteurs
comme Mirca Eliade, René Guénon, Huston Steward Chamberlain et d'autres auteurs que vous retrouverez dans la section "Selected Books from my Library" dans mon site. Je ne peux, ni ne veux, me classer dans une école de peinture. Je suis fier de ne pas faire de l'art
abstrait que je trouve dégénéré. Comme d'autre, je m'y suis essayé avant d'ouvrir les yeux sur le rôle de l'art dans notre grande
culture. En général, on peut dire que j'ai un style "figuratif" que ce soit par mes sujets ou ma technique. Pourtant, pour moi, mon processus de création et de communication avec le public le plus important est toujours en lien avec le message que je veux exprimer. Nous avons un énorme héritage culturel, des traditions, une culture, un esprit dont il nous faut nous enorgueillir. Nous devons le préserver à tout prix même si nous devons pour cela perdre la vie. C'est ce thème qui est le fil conducteur de mon oeuvre et de mes actions dans ma vie privée!
Quels sont vos peintres favoris, anciens ou contemporains?
C'est dur de mentionner des noms spécifiques mais je peux dire que je suis très sensible aux grands artistes médiévaux. J'apprécie
énormément les maîtres italiens comme Raphaël, Michel-Ange, De Vinci, Titien, Caravage... Bien sûr il y en a tant d'autres, certains
contemporains mais le plus importants pour que des artistes gagnent mon respect, c'est d'être fidèle à notre grande Europe, notre culture et nos traditions. Je n'ai aucune tolérance pour les dégénérés modernes que nos ennemis essaient et parfois réussissent à nous
imposer dans nos sociétés.
Vous avez déjà faits plusieurs expositions en France, pouvez-vous nous parler de l'accueil que vous y avez reçu?
En France et ailleurs. J'ai exposé en Allemagne, en Espagne (Navarre, Galice) et en Bulgarie bien sûr. J'ai toujours été très bien reçu. Je
suis très reconnaissant aux Français et aux autres hôtes que j'ai eu, d'avoir apprécié et acheté certaines de mes toiles. Il est évident
qu'il y a toujours des gens en désaccord avec ce que j'expose mais c'est normal et cela me fait dire que je suis sur la bonne voie! On ne
peut pas faire plaisir à tout le monde, et on a pas à le faire!
Avez-vous d'autres expositions prévues dans l'année à venir?
Oui, je suis très heureux d'annoncer que dans les prochains mois je vais avoir la chance d'exposer. Tout d'abord, je vais exposer
quelques-unes de mes toiles lors de la table ronde de "Terre et peuple" le 24 octobre 2010 à proximité de Paris. C'est un réel plaisir
et un grand honneur. Pourtant l'exposition que je vais faire en décembre sera sans doute ma plus belle de l'année. Avec des camarades italiens, je vais exposer à Rome lors d'une manifestation culturelle organisée par Casapound. L'évènement s'intitule "Tradition" et j'y exposerais vingt de mes dernières toiles dans le magnifique local "Circolo Futurista". Cela aura lieu du 5 au 12 décembre 2010. Je voudrais d'ailleurs profiter de l'occasion pour remercier Mauro Antonini et Gabriele Adinolfi pour avoir rendu cela possible. J'ai reçu de leur part beaucoup de respect et un excellent traitement.
Je crois savoir que vous êtes maintenant installé en France, pourquoi avoir choisi ce pays et quels sont vos impressions sur la situation politique, sociale, artistique?
C'est le destin je suppose! Nous savons tous que rien n'arrive par hasard dans ce monde. Cela fait déjà 10 ans que je suis en France
ainsi que mon frère qui a servi dans la Légion étrangère pendant 17 ans. C'est une malédiction familiale! Cette expérience en France a été très utile pour mon développement personnel et mes réalisations. La situation politique, sociale, artistique en France me plaît car ici
sera le premier champ de bataille pour défendre l'Europe quand le moment viendra! Je pense que la lutte pour la France aujourd'hui a
autant d'importance que la bataille des Thermopyles en a eu en son temps et j'espère être un des 300 guerriers quand le jour viendra de
se défendre.
Selon vous quelle place a l'art dans le combat politique?
L'art est essentiel au combat politique! Il ne faut pas pour autant oublier le réel, ce qui se passe à côté de nous. L'art doit inspirer
et ouvrir les yeux mais il n'est pas le seul front. Il faut être prêt.
Un dernier mot pour nos lecteurs?
Victoire ou Valhalla !
"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


Le 4 octobre 1985, loin des nuits parisiennes qu'il passait naguère avec les bandes d'Assas au Bus Palladium, Jean-Philippe Courrèges, 28 ans et ancien du GUD, meurt au combat au fin fond d'une plaine birmane, où il soutenait la cause du peuple karen. Il avait reçu de ses compagnons de combat le surnom de « Lieutenant Bambou ».
![]()
"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."


8-BALL TATTOO TORINO...se qualche camerata è di passaggio a Torino e vuole tatuarsi passi per via filadelfia 37!hefico:


"Talvolta si vorrebbe essere cannibali, non tanto per il piacere di divorare il tale o il talaltro, quanto per quello di vomitarlo."



