Lo sapevate colui che fece l'Italia, Vittorio Emanuele II, scrisse la lettera di congratulazioni al generale La Marmora dopo il cosiddetto Sacco di Genova (1849) in......Francese??? D'altro canto era l'unica lingua che conosceva....


Lo sapevate colui che fece l'Italia, Vittorio Emanuele II, scrisse la lettera di congratulazioni al generale La Marmora dopo il cosiddetto Sacco di Genova (1849) in......Francese??? D'altro canto era l'unica lingua che conosceva....


Lo sapevate che Umberto Bossi qualche tempo fa dichiaro'
l'indipendenza della padania...in ITALIANO ???
D'altro canto era l'unica lingua che conosceva...
"... e ciascuno morendo scagli l'asta per l'ultima volta,
ché degno d'onore e magnifico è per un uomo combattere
per la sua terra e i figli e la sposa legittima
contro i nemici "
Tirteo
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..... Bella risposta, davvero.......Originally posted by AIACE TELAMONIO
Lo sapevate che Umberto Bossi qualche tempo fa dichiaro'
l'indipendenza della padania...in ITALIANO ???
D'altro canto era l'unica lingua che conosceva...
Comunque la mia era solo una annotazione per far capire una volta di più come la storia non sia mitologia, al di là del far emergere la figura di un re insopportabile...... Tutto qui.....


No...Bossi conosce il lombardo...Originally posted by AIACE TELAMONIO
Lo sapevate che Umberto Bossi qualche tempo fa dichiaro'
l'indipendenza della padania...in ITALIANO ???
D'altro canto era l'unica lingua che conosceva...
a dire la verità mi sembra che vittorio Emanuele parlasse bene il piemontese.
saluti padani


Sicuro?Originally posted by PINOCCHIO
a dire la verità mi sembra che vittorio Emanuele parlasse bene il piemontese.
saluti padani
"Mon cher général,
Je vous ai confié à vous l'affaire de Génes parceque vous etes un brave. Vous ne pouviez mieux faire et vous meritez toutes éspèces de compliments.
J'espère que notre malheureuse nation ouvrira enfin les yeux et verra l'abime ou elle s'était lancée téte baissée. Il faut beaucoup de la peine pour l'en tirer et c'est encore malgré elle qu'il faut travailler pour son bien; qu'elle apprenne enfin une fois à aimer les honnetes gens qui travaillent pour son bonheur et à hair cette vile et infecte race de canailles à la quelle elle se con fiait et dans la quelle sacrifiant tout sentiment de fidelité, tout sentiment d'honneur elle prétait tout son espoir. Après nos tristes évenements, dont vous aurez eu les detailles d'après mon ordre, je ne sais pas méme moi comment je sois reussi au milieu de tant difficultés à en étre au point où nous sommes. J'ai travaillé constamment nuit et jour, mai si cela continue comme cela j'y laisse la peau, que j'aurais bien plutòt voulu laisser dans une des dernières batailles.
Je vais parler à la députation, avec prudence; elle saura pourtant ma manière de penser. Vous verrez les conditions; il m'a fallu bien me debattre avec le Ministère, car Pinelli souvent se montre bien faible.
Je pense vous laisser quelque temps a Génes: faites tout ce que vous jugerez à propos pour le mieux. Rappelez vous, beaucoup de rigueur avec les militaires compromis. J'ai fait mettre De Asarta et le Colonel du Genie en Conseil de guerre. Rappelez vous de faire condamner tous les delits par les tribunaux, commis par qui que ce soit et sortout sur nos officiers; de chasser aussitòt tous les étrangers et de les faire accompagner à la frontière et de former aussitòt une bonne police.
Il y a peu d'individues compris dans la note, mais on dit qu'il faut de la clemence. Instruisez nous de ce qui arrivera, de l'état de la ville, de son esprit, de ceux qui ont pris plus de part à la revolte, et tàchez si vous pouvez que le soldats ne se portent pas a des excés sur les abitants, et faites leur donner, si c'est necessaire, une haute paye et beaucoup de discipline surtout pour ceux que nous vous envoyons; il seront fachés de ne pas arriver à temps.
Conservez moi votre chère amitié, et conservez vous pour d'autres temps qui, à ce que je crois, ne seront pas eloignés, que j'aurais besoin de vos talents et de votre bravure".
Le 8 avril 1849 Votre très affectionné
Victor