Dominique Strauss Khan, nato nel 1949 a Nuelly-sur-Senne, economista ed avvocato, nonché politico di primo piano del Partito Socialista francese, è stato recentemente nominato direttore del Fondo Monetario Internazionale. Egli a promesso una riforma del FMI, in particolare un aumento di "peso" per Cina ed India, ma, ha assicurato Strauss Khan, non ha spese degli Stati Uniti, bensì di alcuni paesi europei, in particolare la Russia.
A Paris, le nouveau patron du Fonds monétaire international, qui ne sera officiellement en poste que dans un mois, a cherché à rassurer les marchés, jugeant la croissance mondiale «solide».
«Le mandat qui m'a été proposé est de cinq ans et je n'ai rien d'autre à dire». En une phrase, Dominique Strauss-Kahn a expédié lundi les journalistes qui l’assaillaient de questions politiques. Le nouveau directeur du FMI, qui ne prendra ses fonctions officielles que le 1er novembre, a voulu donner à sa première conférence de presse un ton résolument économique.
Il assure notamment que «les bases de la croissance mondiale sont aujourd'hui des bases solides», et que la crise des subprimes ne devrait pas avoir d' «effets dramatiques» sur cette croissance. La situation «est maintenant sous contrôle», même si DSK ne croit pas «qu'elle est résolue». «Tout ce qui devait être fait par les banques centrales a été fait», a ajouté le futur patron du FMI
Quant aux réformes promises par DSK durant la campagne qui a précédé sa nomination, il a répété que les Européens et la Russie devraient abandonner une partie de leurs quotes-parts de vote lors de la réforme du Fonds. «Pour donner une plus grande représentation à certains pays, il faut que d'autres pays abandonnent une part de leur représentation» au sein du FMI, explique Strauss-Kahn, qui précise : «personne ne peut s'attendre que le pourcentage» de parts à redistribuer, «5% par exemple, vienne des Etats-Unis».
Autre cheval de bataille de DSK, la crise financière que traverse le FMI. Pour y remédier, il envisage notamment «de limiter la croissance des dépenses et peut-être d'organiser une réduction des dépenses», en posant la question de la réduction de la taille du Fonds. Quant à la vente d'une partie des réserves d'or du fonds, proposée par un rapport, elle «ne pose pas vraiment problème mais n'est pas la solution».
Lorenzo
Miles Insulae




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