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C E P E
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# COMMUNIQUE #
La cour d'appel de Nîmes confirme la nullité de la procédure et met nos camarades hors de cause
Après de nombreux rebondissements, l'affaire dite de "Ceux de Nîmes" parait avoir trouvé hier mardi 18 février son épilogue, à moins que le parquet ne se décide à citer à nouveau nos camarades devant un nouveau Tribunal Correctionnel, ce qui pourrait ressembler à de l'acharnement judiciaire, au moment où le laxisme est de mise pour certaines catégories (hommes politiques, populations protégées...).
Ce mardi, les provocateurs gauchistes, sentant que l'affaire qu'ils avaient artificiellement montée était en train de se retourner contre eux s'étaient mis aux abonnés absents et nos camarades présents à la barre furent soulagés en entendant le Procureur de la République annoncer d'entrée de jeu que le Parquet renonçait aux poursuites et admettait le jugement de première instance annulant la procédure.
L'affaire était donc entendue, mais l'avocat de la partie civile (Ral'Front) persistait à sombrer dans le ridicule en présentant les faits sous un aspects d'hyper violence que personne, même les policiers présents ce jour là n'avaient remarqués.
Maître LEZER, l'avocat de nos camarades, commentait avec beaucoup d'assurance le mécanisme juridique qui conduisait à la nullité et démontrait que l'action publique étant éteinte, il convenait de rejeter la constitution de partie civile.
Après une brève interruption de séance la Cour annulait la procédure et confirmait la relaxe de nos camarades.
Cette affaire est exemplaire, car elle montre qu'à partir de faits matériels quasi-inexistants: une banderole gauchiste déchirée et en l'absence de violence physique, les autorités de police pouvaient déclencher une interpellation musclée qui dégénère en bousculade et perte de contrôle de certains policiers ... et ce qui avec n'importe quel "jeune" aurait été qualifié au pire de "rebellion" devient pour de jeunes européens une "violence à agent de la force publique", avec à la clef une incarcération de plusieurs semaines.
Mais l'autre enseignement est que grâce à la solidarité de nombreux amis, le CEPE a pu apporter son aide aux camarades incarcérés, obtenir rapidement leur libération et aboutir en fin de compte au dénouement heureux de cette affaire.
Il convient enfin de signaler la présence dans la salle d'audience d'Élisabeth Pascal - Conseiller Régional Mouvance Nationale ainsi que de nombreux médias régionaux et nationaux ce qui permit à nos camarades de donner une version identitaire de cette affaire.
Rappelons pour conclure, que la solidarité a un coût et que d'autres affaires sont en cours dans le pays.
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