Mazzini e Garibaldi PATRIBUS PATRIAE.
Come Augusto Imperatore, come Federico II.
I ghibellini dell'Italia tutta salutano reverenti.
Giuseppe Mazzini tra il 1857 ed il 1858,
foto diramata dalla polizia sarda per identificarlo
Giuseppe Mazzini non era Libero Muratore
Nonostante alcuni websites su internet indichino il Mazzini fra i Massoni famosi, probabilmente sviati da una pubblicistica di parte specialmente attiva dopo la morte del grande patriota italiano, egli non fu mai iniziato alla Libera Muratoria né in Italia né all'estero.
Anzi, come riporta per esempio Nello Rosselli nel suo libro "Bakunin e Mazzini" più volte nelle sue lettere Mazzini specificò di non essere Massone.
In una lettera a Federigo Campanella del 12.6.1867 scriveva "...La Massoneria accettando da anni e anni ogni uomo, senza dichiarazioni d'opinioni politiche, s'è fatta assolutamente inutile a ogni scopo nazionale. Per farne qualche cosa bisognerebbe prima una misura d'eliminazione ed una revisione delle file, poi una formula nazionale o politica per l'iniziazione..."
Il Campanella era Massone e dopo che Garibaldi rinunciò al titolo di Sovrano Gran Commendatore del Supremo Consiglio del RSAA di Palermo (7.7.1868), propose a Mazzini di divenirne il nuovo Sovrano G.C. In verità il Campanella fece molto di più: inviò al Mazzini la nomina e la formula del giuramento per la firma di accettazione. Mazzini lesse la formula di giuramento e rispose che l'unico giuramento che avrebbe fatto nella sua vita era quello verso la sua libertà di pensiero.
Ernesto Nathan il 21.4.1918 dovette affermare inoltre "...Mazzini nella Massoneria non volle mai entrare. Diffidava dell'ascendente goduto dalla direzione massonica francese, e dalla tiepida sua volontà a dare valido aiuto alla propaganda per il risorgimento patrio. Ma fu sempre in amichevole con i massoni più influenti."
Mazzini morì in esilio a Pisa il 10 Marzo 1872 nella casa Nathan-Rosselli per "rinascere" il 17 Marzo 1872 Libero Muratore. La Massoneria ottocentesca "invitava tutti i Liberi Muratori, a qualunque nazione appartengano, sparsi attualmente nella valle del Tevere, a raccogliersi domenica mattina alle ore 9 nella Piazza del Popolo verso il Pincio, per prendere parte alla cerimonia funebre in onore del defunto Fratello Giuseppe Mazzini".
L'appropriazione indebita del grande pensatore italiano continuò con la costruzione della tomba di Mazzini nel cimitero monumentale di Staglieno a Genova.
http://www.grandlodge-italy.org/


Disprezzare chi ha sacrificato la propria esistenza per la Patria è un "privilegio" consentito soltanto nella "destra" italiana. Altrove, ecco cosa si pensa e si scrive (segnalo il testo del Gruppo, intitolato al grande fascista ispanico fucilato dai "rossi" durante la Guerra Civile, "Ledesma Ramos" - pur non condividendone totalmente il contenuto).
Da VOXRN.COM, sito di resistenza al nuovo ordine mondiale.
Dimanche, 4 Mai 2003
Giusseppe Mazzini, le révolutionnaire solitaire
Groupe Ledesma Ramos
Histoire :: Italie
1831, le socialisme est en train de naître et les nations s'éveillent, l'Europe secoue les tyrans. A Marseille, dans ta fièvre du patriotisme et de l'amitié, une poignée d'italiens en exit proclame la naissance de Jeune Italie, le mouvement qui pour eux devait libérer leur pays de l'occupation étrangère et des monarques corrompus. A leur tête, un jeune homme d'à peine 25 ans au teint pâte et vêtu de noir - portant le deuil de la liberté de sa Nation - dont les yeux profonds expriment l'embrassement mystique d'une âme et la froide volonté. Giuseppe Mazzini donnera sa vie à son peuple.
Né te 22 juin 1805 à Gènes, Giuseppe Mazzini voit son éducation placée sous tes hospices de l'ancienne Rome républicaine et de l'épopée Napoléonienne. Il a 10 ans quand l'Aigle succombe sous tes coups des monarques coalisés. Les puissances réactionnaires se partagent l'Europe au Congrès de Vienne, l'Italie étant de nouveau divisée en petites entités dépendantes de la puissance autrichienne.
Entrant à l'université Mazzini sait déjà que sa vie sera consacrée a tenté de réunir tous les Italiens dans un Etat unique. Il participe à l'agitation de la charbonnerie, une société secrète et patriotique, et reçoit le titre de Duce des autres étudiants qui voient en lui l'héritier des chefs de l'antique noblesse romaine.
Devenu avocat, il défend les pauvres et les révolutionnaires. Ses attaques répétées contre la monarchie piémontaise, l'obligent à s'exiler en France. Commence alors pour lui une vie de révolutionnaire errant, qui rappelle cette d'Auguste Blanqui. Il inonde l'Italie et l'Europe de brochures appelant à la naissance d'une troisième Rome, la Rome du peuple, et à la révolution européenne.
« Je pensais que ce serait du coeur de notre peuple, de son enthousiasme et de ses sacrifices que sortirait une nouvelle vie pour l'Europe, il me semblait entendre au dedans de moi la grande voix de Rome parler d'unité, de fraternité morale et d'une foi commune pour l'humanité. Je vis Rome montrant aux nations un but commun sur les bases d'une religion nouvelle. Et je vis l'Europe, fatiguée du scepticisme, de l'égoïsme et de l'anarchie accepter joyeusement cette nouvelle foi». La fondation de Jeune Italie, dont le ciment était une idéologie tout à ta fois patriotique et populaire, avait pour but réveil des couches populaires par une éducation des masses. Le patriotisme intransigeant de Mazzini se souciait d'abord de créer une morale nouvelle basée sur le sens du devoir. Parti d'avant garde Jeune Italie obligeait ses adhérents à toujours être prêts à prendre les armes et à sacrifier leur vie pour la cause. Faire le serment de donner sa vie pour sa Nation n'était pas de veines paroles. Nombres d'amis de Mazzini devaient mourir sous les coups de la réaction. Il déclara durant ces années de lutte : « Les hommes qui sentent leur mission n'attendent pas les événements, ils tes provoquent. Ayons la profonde conviction de notre devoir. On ne gagne la liberté que par le sacrifice».
La répression resserrant ses filets, il dut passer en Suisse. A Genève, il regroupe autour de lui une poignée de révolutionnaires, demi soldes et aventuriers dans la première organisation révolutionnaire européenne, Jeune Europe. Mais après l'échec sanglant d'un raid contre le Piémont, les autorités helvétiques lui firent comprendre d'aller comploter ailleurs. Il débarque en Angleterre , dans la griserie des quartiers ouvriers. Ruiné, livré a lui même , il découvre la condition ouvrière, en tire la conviction que « la société actuelle n'est pas seulement un non-sens, elle est une infamie ». Au bord du désespoir il découvre le véritable sens de ta vie : « un jour, je me suis réveillé enfin avec l'âme tranquille... et la première pensée qui me vint fut celle-ci : la vie est une mission. Toute autre définition est fausse ».
Ecrivant sans arrêt devant les poêles des bibliothèques publiques, il traduit Dante pour vivre.
Il se consacre a l'éducation des enfants des ouvriers italiens émigrés. Des liens très forts l'unissent alors avec les prolétaires exilés comme lui. Les ouvriers vouent un immense respect à «l'homme en noir » qui prêche l'ancienne grandeur romaine et appelle à sa renaissance dans la misère des usines. Reçu dans le coeur chaleureux de ta classe ouvrière, il devient leur voix. Il crée à Londres, en 1847, un mouvement du nom de Peuple's International League qui poursuivit le même sillage que Jeune Europe. Une collecte parmi les italiens de Londres lui permit de lancer un journal socialiste qui luttait contre le matérialisme, qu’il fut capitaliste ou communiste, c'est à dire contre une conception économique de la société qui prétend organiser « selon la méthode des abeilles et des castors, sur un modèle fixe et immuable et une base d'égalité absolue». Les relations entre Mazzini et Marx furent extrêmement tendues, l'auteur du Capital le considère comme un utopiste. L'italien lui, refusait l'égalitarisme absolu, jugé par lui stérilisateur des initiatives et dérivant très vite vers le totalitarisme, et préférait voir dans le socialisme le ferment d'une morale du devoir.
L'année 1848 est marquée par un nouveau réveil des peuples, les italiens accueillent Mazzini par des viva. L'ancien proscrit rentre dans son pays révolté. Il est approché par le roi du Piémont, Charles Albert, à qui il répond par une fin de non recevoir ; la future Italie devant pour lui être une République. Rien ne vint fléchir sa décision, ni les attaques de ses anciens amis ralliés, ni les postes qu’on lui promet.
Toute son énergie étant investie dans le combat pour la liberté. La rencontre avec le grand Garibaldi, le pousse à rejoindre les premières lignes. Mais la fougue du Génois et du Nissart ne pourra pas empêcher la débâcle piémontaise.
Mais des nouvelles encourageantes arrivent de Rome. Le peuple a chassé le Pape et proclamé la République. Sans attendre Mazzini débarque dans la cité éternelle, où on te nomme triumvir du gouvernement de la ville libre. Un corps expéditionnaire français vient, à ta demande du Pape, liquider l'expérience d'émancipation sociale mise en place par Mazzini.
Après des combats désespérés, c'est de nouveau l'exil. De l'étranger il voit se réaliser l'unité italienne, au profit de la monarchie piémontaise.
En 1869, il tentera un dernier complot pour renverser le roi et sera capturé. Le gouvernement jugera prudent de ne pas lui donner de tribune a l'occasion du procès et le relâchera. Il s'éteint le 10 mars 1872, plusieurs milliers d'italiens suivent son cortège funèbre à Gênes. Le régime Fasciste lui rendra hommage en érigent un mausolée digne de ce fidèle fils de la Louve.
Paru dans Rébellion n° 5 (BP 424, 31008 Toulouse cedex 06)


Due pericolosi massoni, adoratori nel segreto di Satana e di Belzebù ed al soldo di Mammona (l'ha detto persino il conte Franz von Betullen, il quale lo confessò al vicevescovo di Coblenza che lo riporta nelle sue memorie, andate perse, ma oggetto di dichiarazione giurata da parte di don Pedro Astiarte, vice-segretario del Nunzio apostolico a Lisbona il quale ne aveva parlato con il già addetto segretario del consolato inglese di Oporto che lo riferì in una lettera inviata ad un funzionario pontificio abruzzese, lettera anch'essa andata persa ma che almeno dieci testimoni dicono di aver visto e letta, regolarmente munita di sigillo papale che ne attestava la "verità inconfutabile"...)
Dandolo Emilio (1831-1859), nato a Varese, morto a Milano. A soli 19 anni pubblica un libro: "I volontari e i bersaglieri lombardi". Il 18 marzo 1848 accorse alle barricate di Milano e combatte nelle cinque giornate eroicamente con Luciano Manara. Fece anche la campagna del 1849 e poi andò a Roma, dove il 3 giugno fu ferito mentre a pochi passi da lui cadeva il fratello Enrico
Dandolo Enrico (1827-1849) Fratello di Emilio, combatte nelle cinque giornate di Milano e poi nella colonna Manara e in seguito nell'esercito sardo unitamente ad Enrico Morosini. Nel 1849 passa a Roma e quivi muore combattendo eroicamente durante l'attacco del 3 giugno a Villa Corsini.
Vergognatevi, fratelli Dandolo, di aver adorato Satana e di aver servito lo straniero contro la patria...
Piano piano posso continuare con tutti gli Eroi (ho una bellissima enciclopedia fascista, del 1933, che li elenca tutti o quasi), così ci facciamo una bella carellata e ripassata da sbattere sul muso ai "miscredenti" veri ed ai tardi sostenitori di "Franza o Spania purché se mania"
Giusto, proponi e rinnova l'azione degli Eroi italici.....
Teniamo in alto il loro nome, ispiriamoci al concetto fascista di martirio (in particolare quello della SMF) che è differente dal dogmatismo religioso fondato sulla trascendenza.
caro Sanco, ti ringraziamo di ogni tuo intervento in questo forum.Disprezzare chi ha sacrificato la propria esistenza per la Patria è un "privilegio" consentito soltanto nella "destra" italiana. Altrove, ecco cosa si pensa e si scrive (segnalo il testo del Gruppo, intitolato al grande fascista ispanico fucilato dai "rossi" durante la Guerra Civile, "Ledesma Ramos" - pur non condividendone totalmente il contenuto)
Quoto in pieno quanto sostienti!
ancora più avanti...ancora più in alto...


Cita:
Disprezzare chi ha sacrificato la propria esistenza per la Patria è un "privilegio" consentito soltanto nella "destra" italiana. Altrove, ecco cosa si pensa e si scrive (segnalo il testo del Gruppo, intitolato al grande fascista ispanico fucilato dai "rossi" durante la Guerra Civile, "Ledesma Ramos" - pur non condividendone totalmente il contenuto)
Cari amici la domanda è sempre quella.....disprezzare chi ha sacrificato la propria esistenza per la patria è scandalo sempre, o solo quando quella patria si chiamò italietta risorgimentale. Io mi associo a voi nell'innalzare lodi ai martiri come Mazzini e i tanti garibaldini ed unionisti che immolarono la loro esistenza per un'alto sentire, ma qui al sud ci furono altrettanti martiri (molti di più per la verità) che per un altrettanto alto sentire di una patria certamente italica, (nessun napulitano avrebbe mai sostenuto di non essere italiano, e ricordo che gli editti dei borbone erano scritti in italiano quelli Savoia in francese) difese e mori per la sua terra. Se poi aggiungiamo che dall'unità d'Italia il sud ebbe solo depredazioni, umiliazioni ed emigrazioni, BHe in base al pensiero eterotelico, mi sembra che con il senno di poi i "buoni" erano quelli non alleati con i savoia. Onore agli idealisti dell'Italia unita statualmente, ma altrettanto onore ai briganti meridionali che morirono difendendo la loro terra natia e ripeto natia.
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